France volley joie collective
L'équipe de France de volley | JULIEN CROSNIER / DPPI MEDIA

Ligue mondiale: la France et la Bulgarie en finale

Publié le , modifié le

La France et la Bulgarie se sont qualifiées pour la finale du Final Four, ultime phase de la deuxième division de la Ligue mondiale et dont le vainqueur rejoindra l'élite de l'épreuve, vendredi à Varna. Invaincue en phase de poules avec 12 victoires, la France n'a laissé aucune chance à l'Argentine, dominée 3 sets à 0 (25-13, 25-20, 25-17). De son côté, la Bulgarie a battu la Belgique 3 sets à 1. (23-25, 25-14, 25-18, 25-20).

Le vainqueur de la finale, qui aura lieu samedi sera qualifié pour le Final Six de Rio de Janeiro (15-19 juillet). Avec cette treizième victoire consécutive, après un parcours sans faute en  phase de poules (12 victoires en autant de rencontres), l'équipe de France  n'est donc plus qu'à une marche de son objectif: faire son retour au sein du gratin mondial la semaine prochaine à Rio de Janeiro.Les Bleus retrouveraient ainsi les plus grandes nations (Brésil, Serbie, Italie, Etats-Unis et Pologne) et seraient du même coup promus en première  division pour l'année suivante.Mais pour cela, il faudra battre samedi à la Bulgarie, un adversaire redoutable, qui bénéficie de l'avantage d'évoluer à domicile. Pour surmonter l'obstacle balkanique, les Bleus devront se montrer aussi solides que face aux Argentins, notamment grâce à Antonin Rouzier, meilleur marqueur avec 20 points, et à Earvin Ngapeth, 12 points.

Car la France n'a laissé aucune chance à l'Argentine, menant de bout en bout. Dans le premier set, une forte défense a permis de créer le premier trou (16-10) en poussant les Argentins à la faute. Ngapeth, omniprésent, offrait douze balles de set et Rouzier convertissait la deuxième (25-13) au bout de 20 minutes seulement. La deuxième manche était plus équilibrée mais Ngapeth, en leader, permettait aux siens de garder un cran d'avance (8-5) avant que Rouzier fasse  craquer le block albiceleste (25-20). Dans l'ultime set, Ngapeth poursuivait son travail de sape (8-5),  permettant aux Bleus de se détacher une nouvelle fois et de s'imposer sur leur  deuxième balle de match (25-17).

Christian Grégoire