L'équipe de France d'Earvin Ngapeth et d'Antonin Rouzier a renversé la Bulgarie en demi-finale de l'Euro.
L'équipe de France d'Earvin Ngapeth et d'Antonin Rouzier a renversé la Bulgarie en demi-finale de l'Euro. | AFP

Les volleyeurs français connaissent leurs adversaires pour le TQO

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Champions d'Europe depuis dimanche et vainqueurs de la Ligue mondiale cet été, les Français devront passer par un tournoi de qualification olympique (TQO) pour disputer les JO de Rio en 2016. Le tirage au sort a été effectué et les hommes de Laurent Tillie savent désormais ce qui les attend. Entre le 5 et le 10 janvier, à Berlin, ils devront affronter la Russie, la Bulgarie et la Finlande. Seuls les deux premiers des deux poules seront qualifiés pour les demi-finales, et seul le vainqueur de ce TQO aura son billet pour le Brésil.

La France a évité la Pologne, championne du monde en 2014, mais pas la Russie, championne olympique en titre, championne d'Europe en 2013 et victorieuse de la Ligue mondiale la même année. Elle n'est pas non plus passée à côté de la Bulgarie, 4e du dernier Euro que les Français avaient battu en demi-finale, devant le public bulgare, après avoir été menés deux manches à zéro. Ce sont donc deux énormes rivaux qui se présentent sur la route des hommes de Laurent Tillie, qui savaient que ce parcours de qualification olympique serait périlleux.

Les Russes sont sans doute les plus dangereux, eux qui ont été éliminés sèchement de l'Euro par l'Italie (3-0) en quarts de finale. Et ces mêmes Italiens avaient infligé un score identique en barrages aux Finlandais. Or, devant les supporteurs transalpins, les Bleus avaient dominé l'Italie en poules (3-2). Sortir de cette poule en faisant partie des deux premiers pour accéder aux demi-finales n'est donc pas insurmontable. Ce sera juste difficile. Mais les Français ont l'habitude de ces défis impressionnants.

Ensuite, la France croisera les sortants de l'autre groupe, qui rassemble l'Allemagne, la Pologne, la Serbie et la Belgique. Pour voir Rio, les coéquipiers d'Earvin Ngapeth savent qu'ils n'ont pas le droit à l'erreur. Seul le vainqueur de ce tournoi à Berlin gagnera son billet. Le deuxième et le troisième aura encore un espoir d'y aller.