Tour de France Thomas Voeckler
Thomas Voeckler et ses coéquipiers | AFP

Voeckler: "Sans la B-Box, on se serait ennuyé"

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L'équipe B-Box Bouygues Telecom a été très en vue lors de la 7e étape entre Tournus et la Station des Rousses. Piégés en début d'étape, les B-Box ont pris les choses en main et ont roulé derrière l'échappée. Si la victoire n'est pas au bout, Thomas Voeckler termine quatrième tandis que Pierrick Fedrigo prend la septième position.

Thomas Voeckler : "Sur une étape comme cela on ne pouvait qu’attaquer. C’étaità nous de jouer. L’étape est partie assez vite. On s’est faitsurprendre au départ. Mais, après, on a pris les choses en main. On aroulé. Personne n’était décidé à rouler. Et comme on n’a pas de purgrimpeur, c’était une étape pour nous, notamment pour Pierrick et moi.On a essayé aujourd’hui mais on ne le fera pas une deuxième fois. Onn’est pas une grosse écurie du peloton. On a fait le travail pour lesautres. Je ne parle pas de Sylvain qui avait Jérôme devant. Ce n’estque justice qu’il récupère le maillot jaune. Il m’a manqué un peu defraîcheur et un peu de physique pour revenir sur Sylvain. Si la B-Boxn’avait pas été là on se serait ennuyé.

Didier Rous (directeur sportif): "On savait que cela risquait d’être compliqué d’être dans l’échappée. Il fallait montrer que l’on existe. Les gars ont loupé le bon coup dès le début d’étape. Il était normal que l’on roule derrière les échappées. En tout cas, en prenant cette initiative on n’a rien à se reprocher. Cela montre un bon état d’esprit. Il fallait essayer d’inciter les autres équipes à nous donner un coup de main.

Nicolas Vogondy et Pierre Rolland peuvent faire quelque chose de bien sur l’étape d’Avoriaz. Ils sont en forme. Pierre Rolland doit suivre les meilleurs le plus longtemps possible. Dimanche, il sera primordial de prendre la bonne échappée et j’espère que cela ira au bout. Pierre et Nicolas Vogondy sont en phase ascendante. Ils peuvent remonter et se replacer au classement général. Surtout que la journée de repos arrive lundi. Si l’on arrive à passer le « gros coup de pétard » on pourra faire quelque chose. Il faudra anticiper au maximum.

Jean-René Bernaudeau (manager): "C’était un parcours idéal. Il n’y avait pas de changement de rythme violent par rapport aux étapes de plaine de la semaine. C’était un parcours pour la baston. Il y avait des ouvertures à prendre. Nous ne jouons pas pour les principales places du général donc nous devons saisir toutes les opportunités".

Gilles Gaillard