Peter Sagan
Peter Sagan | AFP

Tour de France 2019 : la 7e étape en questions

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La première semaine du Tour de France se conclut par la 7e étape entre Belfort et Chalon-sur-Saône. Les sprinteurs devraient être mis à l'honneur, pour un duel entre Peter Sagan et Elia Viviani ?

Après une étape intense conclue par l'ascension de la Planche des Belles Filles, le peloton devrait connaître une journée plus calme pour relier Belfort à Chalon-sur-Saône. Un parcours grandement favorable aux sprinteurs qui marque l'ouverture d'une parenthèse jusqu'aux Pyrénées. 

Une étape promise aux sprinteurs ? 

Si le Tour s'aventure ce vendredi dans le Jura, ce n'est pas pour de grandes ascensions. Les trois cols au programme ne dépassent pas les 600 mètres et la catégorie 3. Placés dans les 120 premiers kilomètres d'une étape qui en compte 230, ils ne permettront pas de décider d'un vainqueur. L'arrivée à Chalon-sur-Saône devrait sourire à un sprinteur, comme à Nancy sur la 4e étape. Il faudra juste se méfier d'un virage en épingle à 1 600 mètres de l'arrivée, avant une longue ligne droite sur le quai Saint-Cosme. 

Le profil de la 7e étape

Le profil de la 7e étape du Tour de France
Le profil de la 7e étape du Tour de France © Tour de France

Qui pour éviter un duel Sagan-Viviani ? 

A Elia Viviani (Deceuninck-Quick Step) la quatrième étape, à Peter Sagan (Bora-Hansgrohe) la cinquième. Si Mike Teunissen (Jumbo-Visma) a surpris tout le monde sur la première à Bruxelles, les deux hommes ont depuis montré leur supériorité sur le sprint. A Nancy, le parcours parfaitement plat avait profité à l'Italien et Peter Sagan avait terminé 4e, après une 2e place à Bruxelles. A Colmar, Viviani n'avait pas résisté aux cols placés avant l'arrivée, laissant Sagan ajuster ses adversaires au sprint. Il n'aura pas ce souci-là sur la route de Chalon-sur-Saône. Très attendu, Dylan Groenewegen peine à se remettre de sa chute sur l'étape inaugurale. Il n'a pas manqué grand chose à Alexander Kristoff (UAE-Team Emirates) mais le Norvégien avait subi l'ultime accélération de Viviani. Deux fois troisième, Caleb Ewan (Lotto-Soudal) devrait également être dans le coup, tout comme Michael Matthews (Sunweb).

Le début d'un autre Tour ? 

Si les favoris se sont écharpés sur la Planche des Belles Filles jeudi, ils ne devraient pas se livrer à d'autres joutes avant l'arrivée dans les Pyrénées, soit la 12e étape entre Toulouse et Bagnères-de-Bigorre. Pour une semaine, les leaders vont céder le devant de la scène aux sprinteurs et aux puncheurs. Une longue parenthèse avant les grandes explications, mais qui ne sera pas forcément de tout repos. Il faudra se méfier des bordures, qui peuvent coûter de précieuses secondes, et des chutes, toujours le meilleur moyen de terminer le Tour prématurément.