Tour de France 2019 : Échappée, De Gendt, favoris : la 12e étape en questions

Publié le , modifié le

Auteur·e : Christophe Gaudot
Thomas De Gendt
Thomas De Gendt | JEFF PACHOUD / AFP

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L'échappée ira-t-elle au bout ? Un favori va-t-il bouger et enfin qui la Lotto-Soudal doit-elle choisir entre Tim Wellens et Thomas de Gendt, ce sont nos questions pour cette 12e étape du Tour de France 2019 !

Première étape des Pyrénées ! Après onze jours de course, les coureurs arrivent enfin dans un massif de très haute montagne avec cette étape entre Toulouse et Bagnères-de-Bigorre (209,5km). Au programme, une première partie d'étape plate avant deux cols de première catégorie et la redescente vers l'arrivée.

L’échappée ira-t-elle au bout ?

Il y a de fortes chances, oui ! Sur un parcours exigeant dans sa dernière partie avec deux cols de première catégorie, Peyresourde (13,2 km à 7%) puis la Hourquette d’Ancizan (9,9 km à 7,5%), c’est le profil idéal pour qu’un groupe se joue la victoire à la pédale. En revanche, les places parmi les fuyards seront dures à aller chercher puisque la première partie de l’étape est plate. Les grimpeurs devront se battre s’ils veulent pouvoir s’expliquer dans les ascensions. Si le groupe s’entend bien, il n’y aucune raison pour qu’il soit revu par le groupe des favoris.

Un favori va-t-il bouger ?

Ce groupe des favoris justement, peut-il être secoué par des attaques ? Pas sûr. Peyresourde et Ancizan sont des ascensions difficiles mais le sommet de la deuxième est placé à 30 kilomètres de l’arrivée. Surtout, la descente vers Bagnères-de-Bigorre est plus roulante que technique et ne devrait pas permettre de faire des écarts conséquents. Si attaque il y a, elle sera l’oeuvre de coureurs plus loin au général, et encore on imagine mal Ineos laisser des adversaires se remettre dans le jeu à moindre effort.

Wellens ou De Gendt, qui la Lotto-Soudal va-t-elle choisir pour le maillot à pois ?

Le premier à 43 points, le second 37, Lotto-Soudal mène la danse au classement de la montagne avec Tim Wellens et Thomas De Gendt. Seulement à force de jouer avec deux coureurs, l’équipe belge pourrait bien se tirer une balle dans le pied. Faut-il choisir ? Sans doute. Mais qui ? Plutôt Thomas De Gendt qui a un profil plus grimpeur et baroudeur que son coéquipier. Si le vainqueur de Saint-Etienne veut se parer de pois à Paris, il a intérêt à prendre de l’avance sur les vrais grimpeurs.