Randall Shafer
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Randall Shafer, juge international, veille à la règle

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Comme toute compétition, le Tour de France s’inscrit dans un programme défini par l’Union cycliste internationale. Pour que tout soit respecté dans les règles de l’art sur la course, celle-ci est supervisée par un jury. C’est lui qui, par exemple, a déclassé Matteo Trentin sorti de son couloir dans le sprint à Saint-Etienne. L’Américain Randall Shafer, membre du jury, précise son rôle au jour le jour dans l’épreuve.

"Je suis commissaire international et j’opère dans le jury, en occupant pendant la course plusieurs positions avec les officiels. Mon objectif et celui de mes collègues du jury est de bien voir si la course se déroule normalement, sans entrave, et si les règles son respectées. Que ce soit dans la conduite des coureurs mais aussi concernant celles de l’encadrement et de l’organisation. Sur une étape, il y a beaucoup  de voitures et de motos. Nous veillons à bien gérer leur position autour des coureurs, et nous procédons à des contrôles stricts afin de conserver une compétition loyale qui ne soit pas perturbée ».

Les membres du jury de l’UCI ont un rôle qui porte sur la réglementation générale dans le déroulement de la course. "Si on a vu quelque chose d’illicite, on peut donner des amendes, des avertissements, des pénalités….Notamment en cas de mauvais comportements ou de sprints mal placés". Et si les organisateurs gardent la possibilité de repêcher des coureurs hors-délais, une décision qui leur incombe sans empiéter sur les lois générales de la compétition, ils doivent se plier aux verdicts du jury: "Nous sommes désignés par l’UCI, et la décision des commissaires s’impose aux organisateurs dans le domaine sportif et par rapport à l’organisation, ajoute Randall Shafer. Ici, bien sûr, elle est parfaite, et nous n’avons pas à intervenir dans ce domaine mais nous pourrions le faire si cela était nécessaire".

Christian Grégoire