Florian Vachon
Florian Vachon | Mathilde L'Azou

Florian Vachon : "Je suis content des sensations"

Publié le , modifié le

Le Montluçonnais Florian Vachon, réalise un début de Tour de France plutôt encourageant. Après la troisième étape (72e à 2’29 du vainqueur), le coureur de 30 ans pointe à la 43e place du général, à 4’35 du leader. Pour sa deuxième participation à la Grande Boucle, Vachon aura assurément un rôle important à jouer pour son équipe Bretagne-Séché.

Ce Tour de France débute plutôt bien pour vous…
Florian Vachon :
Oui, personnellement, je suis content des sensations. L’an dernier, j’avais commencé le Tour avec un doigt cassé. Cela m’avait un peu perturbé, et là cette année je suis un peu plus confiant, avec plus d’expérience. Je suis à ma place au chrono, je n’en suis pas surpris. Lors de la deuxième étape, j’ai bien réussi à me placer, à frotter, être à l’avant. Il m’a manqué juste un petit peu pour me replacer dans la première bordure, et éviter que cela se re-casse en deux.

Vous êtes le mieux placé de votre équipe, ça change quelque chose par rapport à votre statut ?
FV :
Non, pas du tout, car il n’y a pas de compétition en interne. On a un leader (Eduardo Sepulveda), c’est lui qui fera la différence dans les bosses, et c’est lui qui doit être le moins loin. Pour être franc, je n’ai pas d’attente pour le classement général. Ca me montre simplement que la forme est là, et c’est de bon augure pour des échappées par la suite.

Vous êtes néanmoins un coureur polyvalent, et cela peut aider pour la suite…
FV:
Oui, c’est vrai. En plus quand je suis en forme, j’arrive à pas trop mal passer les cols -pas les derniers avec les cadors-, mais cela me permettra de replacer au mieux les grimpeurs de l’équipe. Et cela me permettra peut-être de jouer ma carte sur certaines étapes où les échappées ont des chances d’aller au bout. L’objectif est de sentir les bons coups.

Les pavés de la 4e étape vous font peur ?
FV:
Oui et non. C’est une étape qui fait peur pour les chutes, il y aura de gros risques de chutes. J’ai déjà fait des pavés, je ne me suis pas trop mal sorti cette année du Het Nieuwsblad. Je reste sur un bon souvenir des pavés, alors même si je ne suis pas très confiant, j’espère pouvoir m’en sortir.

Romain Bonte