7e étape : le calme avant la tempête

7e étape : le calme avant la tempête

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Découvrez en quatre points les caractéristiques de la septième étape du Tour de France qui partira de la ville d’Epernay pour rejoindre Nancy. Il s’agit de la seconde plus longue étape après celle du 22 juillet entre Carcassonne et Bagnères-de-Luchon (234,5 km contre 237, 5 km). Une dernière chance de conclure pour les sprinteurs avant 10 jours plus relevés. Les Allemands Marcel Kittel et Andre Greipel seront de nouveau favoris.

Le parcours : du plat et deux petites côtes

Comme la veille, le parcours sera assez linéaire avec la traversée de la Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. La longueur de l’étape pourrait néanmoins permettre aux échappées de se mettre en évidence avant les deux petites côtes de 4e catégorie situées à proximité de l’arrivée à Nancy. La pluie et le vent pourraient de nouveau contrarier les coureurs.

Le coureur à suivre : André Greipel

Le sprinteur allemand de la formation Lotto-Belisol, peu en verve au début de cette Grande Boucle avant d’ouvrir son compteur hier, espère bien damer le pion à son compatriote Marcel Kittel, meilleur sprinteur du Tour (et du monde) depuis l’année dernière (mais absent du sprint final jeudi). Victorieux de 6 étapes sur les quatre dernières éditions (1 en 2011, 3 en 2012, 1 en 2013, 1 hier), le colosse de Rostock est loin d’être fini à 32 ans à peine (il les aura le 16 juillet). Sa pointe de vitesse reste phénoménale lorsqu’il est bien lancé et il peut rivaliser avec la fougue de Kittel (26 ans).

Le chiffre : 14

C’est le nombre d’arrivées d’étapes à Nancy dans l’histoire du Tour de France. La ville a moins reçu la caravane que sa rivale de Lorraine, Metz (41 fois), mais elle se classe en 36e position dans ce top 50, loin derrière Paris, Bordeaux et Pau.

L’histoire : Christophe Mengin maudit

La 6e étape du Tour de France 2005 s’est déroulée entre Troyes et Nancy le 7 juillet sur 187 km. La coursen disputée sous un ciel gris et bas, s’est conclue par la chute du Français de la FDJ Christophe Mengin lors du dernier virage –alors qu’il avait course gagnée. Cela a provoqué une chute collective qui a permis à l’Italien Lorenzo Bernucci de remporter sa première grande victoire, la seule de sa carrière sur le Tour. Il avait devancé Alexandre Vinokourov. "Je ressemble plus à un  boxeur qu'à un coureur", soupira l'infortuné Mengin en constatant les dégâts.

Vidéo : le départ de l'étape

Grégory Jouin @GregoryJouin