rafael Nadal
Rafael Nadal d'attaque | AFP

Tout va bien pour Nadal

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En pleine confiance, Rafael Nadal n'a pas rencontré de problème particulier pour son entrée en lice à l'US Open face à l'Américain Ryan Harrison (6-4, 6-2, 6-2). L'Espagnol sait qu'il a la possibilité de redevenir N.1 mondial à l'issue de ce tournoi, c'est dire si sa motivation est grande. Roger Federer, lui, devra attendre mardi pour faire son entrée ne lice, son match contre le Slovène Grega Zemlja a été reporté en raison des averses de pluie sur New York.

Fort de ses succès à Montreal et Cincinnati, Nadal qui a depuis une semaine retrouvé la deuxième place mondiale, a eu raison de l'Américain Ryan Harrison en trois sets 6-4, 6-2, 6-2. L'enfant de Manacor, titré à New York en 2010, rencontrera pour une place au troisième tour le vainqueur de la rencontre opposant le Brésilien Dutra Silva au Canadien Pospisil.

Avec neuf titres acquis en 2013, dont trois Masters  1000 sur dur, le Majorquin a rarement été aussi en forme. Lui qui est pourtant revenu en février d'une sérieuse blessure à un genou qui l'avait  éloigné des courts pendant sept mois, est en passe de redevenir le N.1 mondial. Il pourrait en effet remonter sur la plus haute marche du classement ATP s'il remporte cette édition de l'US Open et que Novak Djokovic n'atteint pas la finale, ou encore s'il parvient en finale et que le Serbe est éliminé avant les quarts de finale.

Nishikori, Gulbis et Verdasco, c'est déjà fini

Peu de surprises lors de ce premier jour à New York. La principale est venue d'un qualifié Britannique nommé Daniel Evans,  vainqueur du Japonais Kei Nishikori, tête de série N.11 (6-4, 6-4, 6-2). A 23  ans, le 179e mondial n'avait jamais gagné un match dans le grand tableau d'un  tournoi du Grand Chelem. Il y a un an, Evans jouait un tournoi Futures (3e catégorie mondiale) au  pays de Galles pour un maigre chèque de 480 dollars. Sa seule victoire en trois  sets sur Nishikori va lui valoir 53.000 dollars, soit 10.000 de plus qu'il a  gagné durant toute la saison dernière.

 "Cela montre que si l'ont peut enchaîner les matches et les victoires, ça  peut aller très vite, a indiqué le joueur de Birmingham. Prenez Jerzy Janowicz  (14e mondial et demi-finaliste à Wimbledon), il jouait encore un Futures à  Sheffield l'an dernier..." Nishikori n'est pas la seule tête de série à avoir disparu lundi: c'est  arrivé aussi au Letton Ernests Gulbis (N.30) et à l'Espagnol Fernando Verdasco  (N.27), battus en cinq sets par respectivement l'Autrichien Andreas  Haider-Maurer et le Croate Ivan Dodig.

Romain Bonte