Kei Nishikori service - Roland Garros 2016
Le Japonais Kei Nishikori | Emine Urer / ANADOLU AGENCY

Kei Nishikori franchit tranquillement le 2e tour

Publié le , modifié le

Après sa victoire contre l'Italien Simone Bolelli lors du premier tour, le Japonais Kei Nishikori s’est qualifié, mercredi, pour le troisième tour du tournoi parisien en battant le jeune Russe Andrey Kuznetsov en trois sets (6-3, 6-3, 6-3) et 1h48 de jeu. Si la tête de série N.5, quart de finaliste l’an passé, a mis quelques jeux à trouver son rythme, il a ensuite récité son tennis face à un adversaire un peu trop tendre mais face auquel il restait pourtant sur un échec.

Après trois premiers jours mitigés, le beau temps est revenu, ce mercredi, au dessus de la porte d’Auteuil. C’est donc sous un franc soleil et un beau ciel bleu que Kei Nishikori a pu affronter Andrey Kuznetsov, 25 ans et classé 40e joueur mondial. Largement favori dans cette rencontre, le Japonais a toutefois mis quelques minutes à trouver ses marques sur le court N.1.

Il s’est même fait breaker dès le 3ème jeu par un Kuznetsov plein de panache et assez audacieux dans les échanges.

Mais l’embellie pour le Russe a été de courte durée, son adversaire débreakant à trois partout avant de lui prendre son service et de conclure le premier set sur le score de 6-3.

Par la suite, Nishikori, dont l’unique rencontre face à Kuznetsov s’était soldée par un abandon (ndlr : en 2010 à Eastbourne), a dominé le reste de la rencontre, faisant ainsi respecter son rang de tête de série N.5 mais aussi d’outsider en puissance sur ce tournoi parisien. 6-3, 6-3, le joueur coaché depuis trois ans par Michael Chang, a conclu son deuxième tour en 1h48 sur un ultime revers gagnant.

Le Japonais, dontla saison sur terre battue est tout à fait honorable (finaliste à Barcelone et demi-finaliste à Rome et Madrid) poursuit donc son chemin sur la terre ocre de la porte d’Auteuil. Au prochain tour, il affrontera l’Espagnol  Fernando Verdasco face à qui il reste sur une victoire, en mars dernier, à Indian Wells.

Isabelle Trancoën