Open d'Australie : suspension des matches si l'air est trop pollué

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Auteur·e : AFP
Un court du Melbourne Park, recouvert d'un épais nuage de fumée
Un court du Melbourne Park, recouvert d'un épais nuage de fumée | ASANKA BRENDON RATNAYAKE / AFP

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La direction de l'Open d'Australie a dévoilé samedi un système mesurant la pollution de l'air qui entraînera la suspension des matches si un certain degré est atteint, alors que Melbourne est touché par les feux qui ravagent le sud-est du pays.

Les matches de l'Open d'Australie vont-ils être suspendus en cas de forte pollution ? La porte a été ouverte ce samedi par la direction du tournoi. On apprend donc que le jeu sera suspendu si le taux de particules fines solides et liquides en suspension dans l'air (PM2.5) atteint les 200, c'est-à-dire le cinquième degré de cette échelle mesurant la qualité de l'air.

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Le quatrième degré, entre 97 et 200, amènera un débat entre le service médical et les organisateurs pour savoir s'il faut continuer à jouer. L'arbitre pourra interrompre un match s'il l'estime opportun. Ces règles s'appliqueront à tous les matches en extérieur et dans les courts à toits rétractables, où un match, s'il est suspendu, ne pourra reprendre qu'après la fermeture du toit.

Un match ne pourra être interrompu avant qu'un nombre de jeux pair ait été disputés, ou à la fin d'un tie-break s'il y a lieu.   

Federer : "On avance vers plus de sécurité"

Roger Federer s'est plaint du manque de communication de ces derniers jours de la part de l'organisation. "Je pense que la communication est capitale de la part d'un tournoi envers les gens, les médias, les fans, les joueurs, parce qu'on entend que c'est dangereux d'être dehors, qu'il faut laisser les animaux domestiques à l'intérieur, fermer les fenêtres", a dit le Suisse samedi en conférence de presse.

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Il a par la suite salué le dispositif mesurant la qualité de l'air: "D'après ce qui s'est dit hier (vendredi) dans le conseil des joueurs, les Jeux olympiques et d'autres compétitions ont des seuils de particules fines à 300. Le nôtre est de 200. De ce point de vue, je pense qu'on avance vers plus de sécurité. Nous ne sommes pas ici pendant six mois d'affilée avec plus de 200, 300, vous savez. C'est cela qui peut-être affecte dangereusement".

 

AFP