Open d'Australie - Nadal envoie une pique à Djokovic : "Certains ont besoin de rendre public tout ce qu'ils essaient de faire pour aider les autres"

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Auteur·e : AFP
Nadal.DJOKO
Nadal et Djokovic vont disputer leur cinquième finale commune à Roland-Garros | MARTIN BUREAU ET THOMAS SAMSON / AFP

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Rafael Nadal a égratigné lundi "ceux qui ont besoin de rendre public" leur action à propos des conditions de quarantaine des joueurs avant l'Open d'Australie, une semaine après la divulgation de propositions de Novak Djokovic aux organisateurs.

"Certains ont besoin de rendre public tout ce qu'ils essaient de faire pour aider les autres, d'autres le font de manière plus privée sans avoir à le faire savoir... Certains d'entre nous n'ont pas besoin de faire de la publicité avec ça", a lâché Rafael Nadal dans un entretien à ESPN Argentine lundi.

Djokovic, huit fois titré à l'Open d'Australie, le premier Grand Chelem de la saison qui doit se tenir du 8 au 21 février, avait transmis une liste de propositions à la Fédération australienne de tennis (Tennis Australia, TA) pour tenter d'obtenir une amélioration des conditions de confinement à Melbourne. Celles-ci étant plus sommaires qu'à l'intérieur de la bulle sanitaire "VIP" d'Adelaïde, réservée aux meilleurs joueurs et joueuses inscrits au tournoi.

Les joueurs à Adélaïde mieux traités qu'à Melbourne

Nadal, 34 ans et N.2 au classement ATP derrière Djokovic a reconnu qu'"à Adélaïde les conditions étaient meilleures que celles de la plupart des joueurs de Melbourne". "Mais il y a des joueurs à Melbourne qui ont des chambres plus grandes où ils peuvent pratiquer des activités physiques, d'autres des plus petites et ils ne peuvent pas avoir de contact avec leur entraîneur ni leur préparateur physique", a relevé le Majorquin. "Où est la ligne ?" interroge-t-il. "C'est une question éthique. Chacun a sa propre opinion et toutes sont respectables."

Au total, 72 joueurs ont l'interdiction de quitter leur chambre pendant deux semaines, après que des cas de Covid-19 ont été détectés dans leur avion en direction de l'Australie.

Les autres ont une autorisation de sortie de cinq heures quotidiennes pour pouvoir s'entraîner à condition de ne pas subir de test PCR positif et de ne pas être cas contact.

AFP