David Ferrer
L'Espagnol David Ferrer | MAXPPP - CHINA FOTO PRESS

Ferrer sorti par Mayer à Shanghaï

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Battu coup sur coup en quarts de finale de l'US Open, de Kuala Lumpur et de Pékin, David Ferrer n'a pas atteint ce stade lors du Masters 1000 de Shanghaï. Opposé à Florian Mayer (50e mondial), qui ne l'avait plus battu depuis 2005, l'Espagnol a été dominé en 1h20 6-4, 6-3 en 8e de finale.

Roland-Garros aura représenté le sommet de sa saison. Finaliste pour la première fois d'un tournoi du Grand Chelem, David Ferrer a bien du mal, depuis, à tenir son rang. Ce n'est pas la catastrophe non plus, mais pour l'un des joueurs les plus réguliers, dans ses résultats comme dans son niveau de jeu, c'est difficile. A côté de ses places de quart de finaliste à Wimbledon (battu par Del Potro) pour son meilleur résultat égalé, et à l'US Open (battu par Gasquet), l'Espagnol a aussi connu de sacrés bas. Une élimination d'entrée sur le gazon de Bois-le-Duc contre Malisse (60e mondial), une autre à Montreal contre Bogomolov (83e mondial), une au 2e tour à Cincinnati en s'inclinant contre Tursunov (44e mondial) comme à Kuala Lumpur en perdant contre le Portugais Sousa (77e mondial), les faux-pas sont de plus en plus nombreux.

Et alors qu'il n'avait perdu qu'une fois en neuf rencontres contre Richard Gasquet, il vient d'enchaîner deux revers consécutifs. Certes, le Français a changé pour vaincre sa "bête noire" qui n'en est plus une. Mais ce n'est pas tout. A Shanghaï, il a disputé son 20e tournoi de la saison (contre 15 à Djokovic et Nadal). Et voilà que se profile le tournoi de Bercy, dont il est le tenant du titre. Quatrième mondial avec 1000 de points d'avance à la Race sur son premier poursuivant, Juan Martin Del Potro, il n'y a pas grand risque à le voir passer à côté du Masters de Londres. Mais cette défaite contre Florian Mayer, en 1h20 face à un joueur contre lequel il restait sur 4 victoires consécutives depuis 2005, est un accroc de plus dans sa fin de saison délicate.