Kyrgios
Nick Kyrgios. | Minas Panagiotakis / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Kyrgios insulte Wawrinka à Montréal

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En plein deuxième tour face à Stan Wawrinka à Montréal, Nick Kyrgios ne s’est pas fait remarquer pour son bon jeu, mais surtout pour ses propos. Le tennisman australien a dérapé en proférant des propos provocants à l’encontre de son adversaire, créant ainsi une belle polémique.

«Kokkinakis a b… ta copine mec, désolé de te le dire.»  La rencontre entre les deux joueurs a été totalement éclipsée par ces mots balancés par Kyrgios à la suite d’un jeu plein de suspens entre les deux joueurs. L’Australien de 20 ans ne pensait pas être entendu, mais c’était sans compter sur les caméras et leurs micros qui étaient braqués sur lui. Kyrgios et Wawrinka ne s’apprécient pas beaucoup, mais il y avait toujours eu un respect mutuel entre les deux joueurs. En quelques mots, tout a été oublié.

Lors de l’interview d’après-match, Kyrgios ne mesurait visiblement pas la portée de ses propos : « Il devenait insolent avec moi, j'ai juste dit ça dans le feu de l'action » s’est-il contenté de répondre. Le joueur australien ne pensait pas pouvoir être entendu.

"Tu dois respecter ton adversaire"

Nick Kyrgios a beau avoir remporté le match face à Wawrinka (sur abandon), il est le grand perdant du jour puisque les critiques fusent contre lui. Sur les réseaux sociaux, certains joueurs ou joueuses comme Victoria Azarenka ont rappelé à l’ordre celui qui est considéré comme l’une des étoiles montantes du tennis : « Tu devrais respecter ton adversaire. Tout le monde doit le faire… Toujours ». Wawrinka n’avait pas entendu sur le court les propos de son adversaire, mais a rapidement été mis au courant. Une explication entre les deux hommes aurait eu lieu dans les vestiaires, et le joueur suisse s’est également fendu d’un commentaire sur Twitter. Il a également avoué que ce type d'insultes, il ne la dirait pas même à son "meilleur ennemi". 

Kyrgios jouera le 8e de finale face à John Isner ce jeudi soir. Pas sûr que le public québécois soit de son côté…