Rafael Nadal a remporté le choc face à Zverev

Coupe Davis : Nadal ne fait qu'une bouchée de Zverev et ramène l'Espagne à égalité

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Le numéro un mondial Rafael Nadal n'a pas fait de sentiments face au numéro 4 Alexander Zverev (6-1 ; 6-4 ; 6-4). Dans le choc de ce samedi entre l'Espagne et l'Allemagne en quart de finale de Coupe Davis, il a montré sa suprématie sur terre battue dans les arènes de Valence, et déjà pris ses marques avant Roland-Garros. Les deux nations se retrouvent donc à 2-2. David Ferrer et Philipp Kohlschreiber vont désormais tenter d'apporter le point décisif à leur équipe dans le dernier match.

Dans des arènes de Valence combles, Rafael Nadal n'a pas failli. Le numéro un mondial a assuré son statut avec brio sur sa surface de prédilection. Vainqueur de Zverev (6-1 ; 6-4 ; 6-4), l'Espagnol permet à son pays de recoller à deux partout, après la défaite de la paire Feliciano et Marc Lopez samedi (6-3 ; 4-6 ; 6-3 ; 6-7 ; 7-5).

Un Nadal de gala déjà prêt pour Roland-Garros

L'Allemand devra attendre encore un peu pour remporter son premier match face à Nadal (3 défaites). Dès le début du match, Zverev multiplie les fautes directes (neuf en moins de trois jeux) pour céder facilement la première manche en 34 petites minutes (6-1). Assommé par les coups droits de l'Espagnol, le numéro quatre mondial a plié... sans rompre. Le début de deuxième manche est plus accroché. Zverev tente de prendre la balle plus tôt mais la défense de Nadal sur terre battue est toujours aussi impressionnante. Le premier break est pour l'Espagnol. Il ne le lâchera plus pour s'adjuger la deuxième manche 6-4 en 52 minutes.

Le troisième set s'inscrit dans la même veine. La puissance physique du numéro un mondial ne décline pas et Zverev concède le premier break, puis le deuxième. Il en reprendra un au courage, mais ça ne suffira pas. Nadal s'impose en trois manches et 2h15 de jeu. L'Espagnol a montré à tous son état de forme à un peu plus d'un mois et demi de Roland-Garros. Et affirmé, une nouvelle fois, qu'il est plus que jamais candidat à sa propre succession à Paris, où il tentera d'aller chercher son 11e titre.

Clément Pons @Ponsclement