De Bakker
De Bakker | AFP

Coupe Davis : De Bakker bat Mannarino et donne l'avantage aux Pays-Bas face à la France

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Début manqué pour Adrian Mannarino sous le maillot bleu ! Au terme d'un match très peu emballant, le Français s'est incliné face au Néerlandais Thiemo De Bakker 7-6, 6-3, 6-3, lors du premier simple du 1er tour de Coupe Davis opposant la France aux Pays-Bas. Après plus de 2 heures de jeu, le gaucher francilien n'a jamais su s'imposer dans ce match. Le deuxième simple opposera Robin Haase à Richard Gasquet, qui devra ramener les deux équipes à égalité.

Tout avait pourtant bien commencé, mais ça n'a duré que quelques minutes. Après avoir mené 4-2 dans le premier set, Mannarino a perdu les cinq points suivants et lâché la première manche 7-6 dans le tie-break. Au deuxième set, De Bakker se montre beaucoup plus agressif face à la fébrilité du Français. Le Néerlandais réalise le break (2-0) et conforte sa supériorité. En confiance, le 369e joueur mondial remporte la deuxième manche (6-3) et fait la loi face au 25e. 

La suite ? Bis repetita ! Grâce à un dernier service gagnant, De Bakker éteint définitivement un Mannarino qui a remplacé Lucas Pouille, forfait de dernière minute.Les Pays-Bas mènent donc 1-0. Et il revient désormais à Richard Gasquet, adversaire de Robin Haase, de ramener les deux équipes à égalité. 

Adrian Mannarino (FRA): "C'était un rêve de jouer en équipe de France. Il y avait un peu de nervosité, forcément. Il y avait aussi énormément d'excitation et du coup, un surplus d'énergie et un peu de stress. J'ai réussi à canaliser tout cela et je me sentais plutôt bien. Il y avait peut-être un petit manque de repères au niveau des conditions de jeu, car je n'avais pas tapé (la balle) sur la surface hormis 30 minutes ce matin (vendredi). J'étais malheureusement un peu attentiste au début. Je regardais un peu trop ce qui se passait, j'essayais de prendre mes marques... Mais lors de ce genre de match, on n'a pas vraiment le temps... C'est dommage. Mais je ne pense pas que cela s'est joué là-dessus. Le premier set était très important. Si je passe devant, je ne pense pas qu'il aurait eu le même niveau de jeu ensuite (...) Son pourcentage de premières balles était impressionnant aux deuxième et troisième sets. Quand quelqu'un sert à 200 ou 210 km/h avec une telle réussite, cela devient difficile. Je ne trouvais pas la solution. En retour de service, je faisais le gardien de foot mais c'est comme si les ballons passaient à chaque fois. C'était frustrant." 
 

Alexis Ibohn @AlexisIbohn