Adrian Mannarino
Adrian Mannarino | AFP / DOMINIQUE FAGET

Trois Français, pour trois combats

Publié le , modifié le

Cette première journée du Masters 1000 de Paris-Bercy propose au public parisien dix rencontres en simple, dont trois concernant des joueurs français. Et la partie risque d'être d'emblée difficile pour les trois Tricolores engagés (sur huit) dans ce premier tour. C'est d'abord Julien Benneteau, qui ouvrira le bal face au Canadien Milos Raonic. Dans la soirée, Nicolas Mahut jouera face à Juan Carlos Ferrero, alors que Adrian Mannarino retrouvera Dmitry Tursunov.

Invité par les organisateurs, Julien Benneteau qui a vécu une saison difficile espère profiter de l’occasion pour se refaire une santé. Le Bressan participe à sa troisième édition du Masters parisien, mais sait qu’il aura du mal à faire aussi bien que les fois précédentes, lorsqu’il avait atteint les huitièmes de finale.

En soirée, ce n’est pas un invité, mais un joueur issu des qualifications qui pourra compter sur le soutien du public parisien. Nicolas Mahut qui a dû faire face à un drame familial la semaine passée avec le décès d’un petit neveu, a gagné sa place dans le tableau final aux dépens du Polonais Kubot. "Plus que de la joie, cette victoire, c'est beaucoup d'émotions. Je suis à fleur de peau depuis une semaine. Je sais qu'il faut continuer à aller de l'avant. Si je peux donner un peu de baume au cœur à mon frère et à ma famille, même deux minutes par jour, alors je dois le faire", a déclaré l’Angevin. Il devra batailler face à l’Espagnol Juan Carlos Ferrero.

Troisième et dernier Français programmé ce lundi, Adrian Mannarino, 85e à l’ATP, joue contre le Russe Dmitry Tursurnov. Entré véritablement dans le grand bain du circuit mondial cette année, avec une saison complète et même une 49e place à l’ATP cet été, le gaucher commence à fléchir un peu depuis quelques semaines. Pour sa deuxième participation à Bercy, l’élève de Boris Vallejo et Olivier Ramos entend bien conclure cette année 2011 sur une belle note. Son duel face à Dmitry Tursunov s’annonce toutefois très rude.

Romain Bonte