Gilles Simon remporte le tournoi de Bucarest

Gilles Simon remporte le tournoi de Bucarest

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Le Français Gilles Simon, tête de série n°1, a remporté le tournoi ATP 250 de Bucarest en battant en finale l'Italien Fabio Fognini sur le score de 6-4 6-3. En décrochant un 10e titre dans sa carrière, le 12e mondial devient le 3e Français le plus titré de l'histoire de l'ère open, juste derrière Guy Forget (11) mais très loin derrière Yannick Noah (23 titres). Moins d'un mois avant Roland-Garros, il conquiert sa 5e épreuve sur terre-battue.

Les choses se mettent en place pour Gilles Simon. Demi-finaliste la semaine passée à Monte-Carlo, il vient d'enchaîner avec une victoire sur le tournoi de Bucarest, de moindre importance certes, mais quand même. Il accroche ainsi un 10e titre en simple à son palmarès, ce qui fait de lui le troisième Français le plus titré, après Noah (23 titres) et Forget (11). Surtout, Simon se donne, avec ce cinquième titre sur terre battue, le sourire à moins d'un mois du début de Roland-Garros (27 mai-10 juin), où il n'a jamais dépassé les 8e de finale, et alors que se profilent les importants Masters 1000 de Madrid et Rome.

La capitale roumaine continue donc de lui sourire, après y avoir triomphé en 2007 et 2008, et n'y avoir connu qu'une seule défaite, pour 15 victoires. Dimanche, il a livré une partie inégale face à Fognini, 57e mondial, finalement vaincu en 1h50 de jeu. Les deux protagonistes ont en effet eu du mal à tenir leur mise en jeu, chacun concédant douze balles de break. Simon a notamment été en souffrance sur première balle dans le premier set (48% de réussite) et n'a dû son salut qu'à sa capacité à sauver sa peau dans les situations difficiles (5 balles de break écartées sur 7). A l'inverse, il a su être efficace au moment de conclure ses occasions, pour subtiliser à quatre reprises le service de l'Italien. Au deuxième set, tout en se montrant intraitable (5 balles de break sauvées) et en haussant son rendement sur sa première balle (74%), il prenait à trois reprises la mise en jeu de son adversaire.

Christian Grégoire