Jo-Wilfried Tsonga
Jo-Wilfried Tsonga fait son retour à quelques semaines de la finale de la Coupe Davis. | Anatoly Maltsev / Max PPP

ATP - Anvers : Tsonga, un retour au parfum de Coupe Davis

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Après quasiment quatre semaines d'absence, Jo-Wilfried Tsonga reprend le chemin des courts jeudi avec l'ambition de remporter le trophée à Anvers (ATP 250). Un tournoi à l'avant-goût de finale de Coupe Davis France-Belgique (24-26 novembre). Entré directement au deuxième tour, il sera opposé à un autre français : le qualifié Kenny De Schepper, tombeur de Stekic au premier tour. Dans le tournoi belge, on retrouve également Nick Kyrgios, David Goffin et Diego Schwartzmann.

"Ma blessure au genou appartient au passé", a assuré sur le site de la compétition le N.1 français qui débutera contre son compatriote Kenny de Schepper (155e) et
pourrait croiser en finale le N.1 belge David Goffin (10e). Touché au genou droit, le 22 septembre en quart de finale à Saint-Pétersbourg, il avait fait l'impasse sur toute la tournée asiatique, ratant les tournois de Chengdu, Pékin puis le Masters 1000 de Shanghai.

L'épreuve d'Anvers, à laquelle il n'a jamais participé n'était pas inscrite à son agenda. Le Manceau de 32 ans a bénéficié d'une invitation (wild-card) pour remplacer... Gaël Monfils, qui a repris récemment l'entraînement après un pépin, lui aussi, à un genou. Alors que son partenaire de Coupe Davis ne reviendra pas avant le Masters 1000 de Paris-Bercy à la fin du mois, Tsonga lui ne ressent "plus aucune gêne". "Je me sens parfaitement bien pour donner le meilleur de moi-même ici à Anvers. Mon ambition? Je suis venu pour gagner."

Le 17e mondial n'a plus soulevé de trophée depuis le tournoi de Lyon, fin mai à la veille de Roland-Garros où il avait chuté d'entrée contre le modeste Argentin Renzo Olivo. La suite s'est révélée compliquée pour le jeune papa d'un petit garçon né en mars. Il n'a pas gagné plus de deux matches d'affilée. Mais il a réussi son retour en Coupe Davis lors de la demi-finale à Villeneuve-D'ascq en remportant ses deux simples contre la Serbie, certes décimée.

"On a retrouvé le Jo du début de saison qui avait remporté (coup sur coup) les tournois de Rotterdam et Marseille", estime auprès de l'AFP le président de la Fédération française de tennis Bernard Giudicelli. "Il a beaucoup travaillé pour récupérer et être en forme. Jo, c'est un vrai combattant." Pour Guy Forget, directeur du Masters 1000 de Paris et de Roland-Garros, gagner des points à Anvers peut "être bon pour la confiance" en vue de la suite.

AFP