Pinturault Sölden action 102014
Alexis Pinturault a lancé sa saison sur la piste de Sölden | JOE KLAMAR / AFP

Coupe du monde, Super-G: Pinturault: "il faut bien que je vienne sur ce genre de piste"

Publié le , modifié le

Alexis Pinturault, qui n'a pu tester la Saslong de Val Gardena en raison de l'annulation jeudi du second entraînement de la descente, estime néanmoins qu'en vue du super-G, samedi, il doit pouvoir s'adapter. "Il y a bien un moment où il faut que je vienne sur ce genre de piste", souligne le polyvalent de Courchevel, qui entend participer à tous les super-G de la Coupe du monde de ski alpin.

Est-ce un handicap de découvrir la Saslong directement en course?
Alexis Pinturault: "Avec les Etats-Unis (Beaver Creek, ndlr) et Äre, on a dû enchaîner. On  est rentrés d'Äre dimanche soir, derrière j'ai coupé lundi et mardi. Il était  important de couper. Certes, ça aurait toujours fait du bien, un entraînement.  Mais il y des fois où il faut s'adapter. Ca m'est déjà arrivé de faire des  super-G directement. Le but, c'est d'avoir le plus possible de pistes qui nous  conviennent. C'est de ne pas avoir d'a priori. On skie depuis l'âge de deux  ans. Donc, théoriquement, on est capable d'être bon à peu près bien partout".
   
 Même à Val Gardena, une piste bien différente de Beaver Creek, où vous  avez été 3e du super-G?
 AP: "Ici, le super-G, de ce qu'on me dit, c'est plus pour les descendeurs  que pour les géantistes. Il y a bien un moment où il faut que je vienne sur ce  genre de piste. Il y a des points et des endroits où on est moins bon que  d'autres. Il faut les améliorer. Il faut que je progresse dans les secteurs où  c'est plus de la glisse, comme à Lake Louise ou ici".
   
Trois disciplines différentes en trois jours, comment allez-vous gérer?
AP: "Un des premiers objectifs, ce sera de récupérer au mieux entre chaque  événement. Ce sont trois courses, mais à trois endroits différents. Ce sera le  plus gros des défis. Après, ce sera de jouer avec les meilleurs le plus  possible. Ici (en super-G), mon but sera d'entrer dans les 15. En géant  (dimanche à Alta Badia), ce sera de continuer sur ma lancée, en étant un peu  plus consistant sur l'ensemble des deux manches, en faisant moins de fautes  qu'à Äre, pour me battre avec les meilleurs. Au slalom (lundi à Madonna di  Campiglio), c'est à peu près pareil, sauf que dans cette discipline ça ne me  sourit pas trop. J'ai un peu le même début de saison que l'an dernier. Il n'y a  pas de raison de s'affoler: à l'entraînement ça se passe très bien. Il faut  juste faire deux manches. C'est une discipline particulière. A peine une petite  faute et c'est tout de suite l'abandon. En super-G, l'espace entre les portes  est tellement important qu'on peut rattraper la faute".

AFP