Le Stade Toulousain
Le Stade Toulousain | KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Série record pour Toulouse, trop fort pour Paris

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Un match à oublier mais un record amélioré: Toulouse, leader du Top 14, a battu avec le bonus offensif le Stade Français (28-9), son 12e match sans défaite, dimanche en clôture de la 18e journée.

Avec cette série inédite (11 victoires et 1 nul), Toulouse est plus que jamais leader du championnat avec 6 points d'avance sur son dauphin Clermont. Et surtout 15 points d'avance sur le 3e, Lyon, soit une marge suffisamment confortable pour s'assurer rapidement de la qualification directe en demi-finales.

Le club parisien retombe, lui, dans ses travers, battu pour la 4e fois de la saison à domicile, la deuxième fois de suite après Lyon (24-13). Les hommes du directeur sportif Heyneke Meyer restaient pourtant sur un succès probant à La Rochelle (27-14). Résultat, Paris sort du wagon des qualifiés en reculant de deux rangs, de la 6e à la 8e place. Mais il n'a pas de regrets à avoir sur ce match tant Toulouse était supérieur malgré l'absence de 6 internationaux français retenus à Marcoussis.

Un réveil rapide pour Toulouse

Mais qu'importe pour Toulouse, qui n'a mis qu'un quart d'heure à prendre les commandes afin de faire le plein de points en fin de match. Alors que Paris avait ouvert le score sur une pénalité de Nicolas Sanchez (3-0, 3e), une faute dans un ruck d'Alexandre Flanquart, sanctionné d'un carton jaune, a donné une mêlée à 5 m aux Toulousains. Et Gillian Galan s'est chargé de conclure (3-5, 13e).

Dans des conditions rendues difficiles par le vent, Toulouse a ensuite fait le break à la 20e grâce à un beau mouvement de ses trois-quarts Sofiane Guitoune et Cheslin Kolbe qui trouvaient le jeune Lucas Tauzin en bout de ligne (20e, 3-12).

Déjà largué, le Stade Français ne reviendra pas, malgré le carton jaune adressé à Rynhardt Elstadt pour un plaquage dangereux sur Nicolas Sanchez qui entraîna une réduction du score (6-12, 27e). Avec un vent devenu favorable, Zack Holmes plia le match en seconde période sur deux pénalités (45e, 66e) avant que son équipe n'aille chercher le bonus offensif sur deux essais de fin de match signés Piula Faasalele (70e) et Matthis Lebel (77e).

AFP