Wilkinson Toulon Racing
Jonny Wilkinson a particulièrement mis à contribution le pack du RM92. | BORIS HORVAT / AFP

Toulon pose déjà sa patte sur le Top 14

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Tenu en échec contre Montpellier (22-22) lors de la 1re journée, Toulon a livré ce week-end une très grosse prestation face au RM92. Pour preuve, les Varois caracolent déjà en tête du Top 14. Derrière, Toulouse et Castres se sont eux rattrapés. Montpellier, en revanche, n'a toujours pas goûté à la victoire cette saison.

Après deux journées de Top 14 seulement, il y a déjà Toulon et les autres. Les Varois, champions d’Europe et vice-champions de France en titre, ont fait exploser -de façon surprenante- le Racing-Métro 92 (41-14) dans le choc des prétendants au Bouclier de Brennus. Mayol, avec la prise du bonus offensif, a salué la démonstration dans le jeu des hommes de Bernard Laporte, seule formation toujours invaincue dans cet exercice.

Derrière, Toulouse a vécu une journée avec du bon et du moins bon. Si les Haut-Garonnais, dauphins du RCT au classement, ont corrigé Bayonne (40-3), ils ont surtout perdu sur blessures deux éléments forts de leur collectif, Jaba Bregvadze (fracture de l’apophyse) et Vasil Kakovin (rupture du ligament interne du genou). Castres a, de son côté, confirmé ce week-end son bon début de saison en grimpant sur le podium. Pour cela, les Tarnais ont décroché une belle victoire (34-6) contre une équipe de Grenoble remaniée.

Montpellier n’y arrive toujours pas

Finalement, si surprise il y a eu, il fallait être du côté de Charles-Mathon. Cette enceinte atypique a, pour son premier match de Top 14 dans son histoire, assisté à la première défaite de Clermont (30-19) contre Oyonnax. La faute, même s’il ne faut pas enlever le pain de la bouche au promu, à un surplus d’approximations et d’errements tant en phases offensives que défensives. Montpellier, pour sa part, demeure à l’issue de cette journée la seule équipe à n’avoir pas encore gagné cette saison. Les Héraultais se sont vus refuser pas moins de quatre essais à la vidéo contre Biarritz (19-12). 

Pour Perpignan, le constat se veut plus rassurant, bien que le résultat ne soit pas plus flatteur. A Aimé-Giral, les Catalans ont été crucifié par le Stade Français (27-28) sur un drop de Palisson à la dernière minute. S’il faudra compter sur le SF cette année, Brive semble établir des positions similaires, comme en témoigne le précieux succès acquis (25-12) devant l’UBB. Ça promet déjà pour la suite de la saison...