Toulouse ouvre son compteur
Toulouse ouvre son compteur | PHOTOPQR/LA DEPECHE DU MIDI/MAXPPP

Top 14 : Le Stade Toulousain s'offre une première victoire cette saison en dominant le Racing 92

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Défait lors de ses deux premiers matches, le Stade Toulousain a lancé sa saison ce dimanche en dominant le Racing à Ernest-Wallon (20-17).

Toulouse décolle enfin. Après deux défaites d'entrée - une première pour un champion de France en titre - les hommes d'Ugo Mola ont lancé leur saison ce dimanche en venant à bout du Racing 92 à Ernest-Wallon (20-17). Une victoire dans la douleur pour des Toulousains séduisants en début de match avant de faire preuve de fébrilité en voyant les Franciliens revenir en seconde période. Le Racing, qui pourra regretter son manque d'adresse au pied, repart de la ville Rose avec le point de bonus défensif.

Toulouse dans la douleur

Le retour aux sources après deux matches à l’extérieur, et la pelouse toute fraîche d’Ernest-Wallon a visiblement fait du bien au Stade Toulousain, rapidement en jambes sous l’impulsion notamment de son trois-quart Pita Ahki. De la vitesse, du mouvement et de longues séquences de possession, Toulouse récite ses classiques pendant les 20 premières minutes et prend rapidement les devants. Un essai de pénalité sur un en-avant volontaire de Juan Imhoff – sanctionné d’un carton jaune - (7-0, 6e) puis un contre assassin conclu par Arthur Bonneval (21e, 12-0) lançaient parfaitement le Stade Toulousain.

Mais le Racing, qui aura passé 20 minutes à 14 après un nouveau carton jaune reçu par Teddy Thomas pour un plaquage haut (21e), n’aura pas abdiqué, bien relancé par une erreur de Zack Holmes. Le demi d’ouverture toulousain tente d’allonger pour jouer le surnombre mais sa passe atterrit dans les mains de Juan Imhoff, qui s’en va aplatir sous les perches (12-7, 31e). Pas de quoi ralentir pour autant les bonnes intentions toulousaines. Dès la reprise, les hommes d’Ugo Mola réinvestissent les 40 mètres franciliens. Une dizaine de temps de jeu, les avants qui jouent à gratte-terrain avant la libération vers les trois-quarts et Lucas Tauzin qui vient aplatir : c’est propre et ça permet à Toulouse de respirer de nouveau malgré la transformation manquée par Holmes (17-7, 46e).

Sébastien Bézy accentue l’écart sur une pénalité à l'heure de jeu (20-7, 57e) mais comme en première mi-temps, Toulouse perd quelque peu ses moyens, se laisse aller à plusieurs erreurs de concentration et le paye cash. Un en-avant de Takeshi Hino, un coup de pied à suivre de Zebo et Teddy Thomas s’en va relancer cette rencontre en marquant en coin sur la droite (20-12, 64e). Les Franciliens repartent à l’assaut d'une défense toulousaine loin d'être sereine, assurant le bonus défensif sur une pénalité de Sam Hidalgo-Clyne (20-17, 78e). Une maigre consolation pour le Racing, qui pourra regretter le manque d’adresse de ses buteurs (3 pénalités manquées) qui lui coûte le match nul, si ce n'est plus.