Rokocoko Bayonne
A l'image de Joe Rokocoko, l'Aviron a poussé dans le même sens devant Clermont. | GAIZKA IROZ / AFP

Montpellier et Bayonne sous pression

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Battus à domicile en ouverture du Top 14, Montpellier et Bayonne ont déjà la pression à la maison samedi, face à Grenoble et Oyonnax, lors d'une 2e journée de Top 14 où le Stade Français et le Racing-Métro voudront confirmer leurs victoires à l'extérieur.

(14h45)
Brive - Clermont: leaders après leur victoire bonifiée contre le promu La  Rochelle (37-15), les Brivistes essaieront de confirmer leur excellente saison  dernière à domicile (une seule défaite). Clermont a également remporté son  premier match mais de façon plus poussive, face à Grenoble (30-26), après avoir  pourtant effectué un départ canon (14-0 au bout de 10 minutes). Les Auvergnats,  qui devraient enregistrer les retours de Benjamin Kayser et Julien Pierre,  blessés à l'arme blanche à Millau fin juillet, passeront donc un test dans ce  derby du Massif Central toujours disputé.

(18h30)
Bayonne - Oyonnax. Ce match vaut déjà très cher pour l'Aviron, défait à  Jean-Dauger par Toulon en ouverture (15-29). Une deuxième défaite à domicile  consécutive, qui plus est face à un concurrent direct pour le maintien, et les  Basques, décimés par les blessures, compromettraient leurs chances de rester  dans l'élite. Oyonnax, frustré après sa défaite à Toulouse (19-20), essaiera de  confirmer ses bonnes dispositions à l'extérieur après avoir dû patienter plus  de six mois la saison dernière pour décrocher un premier point hors de ses  bases.

Bordeaux - Racing-Métro. Chaban-Delmas transcende-t-il toujours autant les  Bordelais ? Peu convaincante le week-end dernier contre le promu Lyon à Moga  (18-9), l'UBB essaiera de retrouver son jeu d'attaque flamboyant en même temps  que Chaban-Delmas, où elle a malmené tous les cadors qui s'y sont présentés la  saison dernière. Renforcés par le retour dans le groupe de leur capitaine et  talonneur international Dimitri Szarzewki, absent depuis mars, les Franciliiens  tenteront de capitaliser sur leur succès glané en ouverture à Montpellier  (19-16) pour réaliser un deuxième gros coup à l'extérieur.

Montpellier - Grenoble. Les Montpelliérains, candidats au titre, sont déjà  sous pression après leur défaite à domicile face au Racing-Métro (16-19), même  s'ils ont joué toute la seconde période à 14 (exclusion de Géli) et laissé 15  points au pied en route. Une entrée en matière poussive qui rappelle celle de  l'an dernier, avec un nul inaugural contre Toulon (22-22) suivi d'une défaite à  Biarritz (19-12). Si le MHR reçoit pour la deuxième fois de suite, Grenoble  enchaîne lui par un autre déplacement chez un cador. Les Isérois, pourront  s'appuyer sur leur performance réalisée à Clermont samedi dernier, lorsqu'ils  avaient arraché un point de bonus mérité (26-30) après avoir pourtant été menés  14 à 0 au bout de 10 minutes.

Toulon - La Rochelle. Le match des extrêmes entre Toulon, double champion  d'Europe et champion de France en titre, et le promu La Rochelle. Des Maritimes  déjà corrigés pour leur baptême du feu à Brive lors de la première journée  (15-37), pendant que le RCT, déjà rodé, s'imposait tranquillement à Bayonne  (29-15). Ramener un point de Mayol serait déjà un petit exploit pour les  Rochelais, tandis que Toulon, où Guirado et Michalak ont été laissés au repos,  visera une victoire bonifiée.

(20h45)
Stade Français - Lyon. Comme l'autre promu La Rochelle, le LOU enchaîne par  un deuxième déplacement consécutif. Battus la semaine passée avec les honneurs  à Bordeaux-Bègles (8-19), les Lyonnais, qui ont effectué un gros recrutement à  l'intersaison, tenteront de ramener quelque chose de Paris. Une tâche difficile  contre des Parisiens qui ont frappé un grand coup en s'imposant contre Castres  à Béziers (25-22) lors de la première journée. Et qui voudront repartir du bon  pied devant leur public de Jean-Bouin, où ils ont été battus lors de leurs  dernières sorties en 2013-2014, dans des matches cruciaux (face au Racing-Métro  puis les Wasps, en barrage européen), après y avoir été invaincus pendant 9 mois.

AFP