Racing-Métro Bobo Fall
Sireli Bobo et Benjamin Fall visent les barrages. | PHILIPPE MERLE / AFP

Le Racing abat ses dernières cartes

Publié le , modifié le

Victime d'un gros coup d’arrêt contre Toulon la semaine passée, le Racing-Métro accueille Castres à Yves du Manoir, à 20h30 en match avancé de la 22e journée de Top 14. Les Franciliens sont dans l'obligation de l'emporter pour conserver une chance de ravir la dernière place qualificative pour les barrages. Les Tarnais, eux, voudront confirmer le regain de forme aperçu contre Montpellier. Ça promet !

Dans quel état d'esprit sera le Racing-Métro à l'heure d'affronter Castres ? Car en plus du douloureux revers subi à Mayol (32-20), qui a mis fin à leur série de trois victoires consécutives, les Racingmen ont également perdu la sixième place, dernier sésame pour les barrages, au profit du Stade Français, large vainqueur d'Agen (53-27). Mais avec trois points de retard seulement sur leur voisin, les Ciel et Blanc n'ont pas dit leur dernier mot... à condition bien entendu de l'emporter, ce soir (20h45) à domicile, contre Castres. Les Franciliens enregistreront notamment le retour de leur capitaine Lionel Nallet. Descons et Hernandez devraient, quant à eux, débuter à la charnière. La ligne de trois-quarts sera recomposée avec la paire de centres Estebanez - Chavancy. Des changements qui confirment la méfiance de Berbizier à l'égard de Castres.

Castres n'y arrive pas à Du Manoir

Les Tarnais, justement, ont relevé la tête au meilleur des moments en s'imposant face à Montpellier (27-18), après trois défaites de suite. Grâce à ce résultat favorable, Castres a repris la quatrième place au classement et veut désormais conforter son matelas d'avance sur ses poursuivants. Si les Castrais voyagent plutôt bien (quatre victoires, un nul pour six revers), ils ne l'ont pourtant jamais emporté à Yves du Manoir depuis le retour du Racing au sein de l'élite. Et les absences du deuxième-ligne écossais Murray (hernie discale) et du pilier Wihongi (genou) n'ont pas de quoi rassurer. Mais Castres n'abdique pas pour autant et entend plonger (un peu plus) le RM92 dans le doute.