Guy Novès portrait  Toulouse 2009
Guy Novès | AFP - Damien Meyer

Guy Novès calme le jeu

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Le manageur du Stade toulousain, a souligné lundi, au surlendemain de la large défaite (20-34) à Barcelone face à Perpignan, que son équipe, déjà défaite en déplacement à Biarritz, ne pouvait "plus se permettre de perdre des points". "Il y a simplement une équipe qui est en train d'essayer de trouver des repères, qui a vécu trois ans de succès et qui, naturellement a sûrement l'impression que les choses sérieuses vont commencer à partir des phases finales".

"C'est vrai que depuis 19 ans on entre dans les phases finales de manière assez régulière, cela contribue à ce laxisme de ce début de saison où on se dit que les choses vont devenir importantes un peu plus tard", a-t-il admis. Pour lui, il faut faire comprendre aux joueurs qu'il n'y a "plus de temps (à perdre) et que les points perdus ne se rattraperont pas".
"Certaines équipes l'ont payé par le passé et on ne voudrait pas faire partie de celles-ci", a-t-il insisté, refusant de parler de crise. 

Le souvenir douloureux des Wasps

Guy Novès a rappelé les "67 points pris chez les Wasps il y a quelques années" (en fait 77-17, le 26 octobre 1996, ndlr) en Coupe d'Europe. Un revers cinglant qui n'avait cependant pas empêché les Rouge et Noir de remporter cette saison-là un nouveau titre de champion de France.

"Donc il n'y avait pas eu du tout la crise", a-t-il fait remarquer, en souriant et en admettant que "la compétition est faite de bons moments, de moins bons, de réussites et d'échecs". "Ce week-end a plutôt été un échec", mais il ne "remet pas en question le travail depuis des années", a-t-il conclu en ajoutant qu'il fallait "travailler de manière sérieuse (...) et faire mieux la fois suivante".