Laurent Travers et Laurent Labit
Laurent Travers et Laurent Labit | THIERRY ZOCCOLAN / AFP

Fusion Racing/Stade Français: Travers et Labit n'ont pas hésité à dire oui

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Laurent Travers et Laurent Labit, les actuels entraîneurs du Racing 92 promis à devenir ceux de l'équipe professionnelle issue de la fusion entre leur club et le Stade Français la saison prochaine, n'ont pas hésité à accepter ces nouvelles fonctions, a déclaré Travers mercredi.

"Qui hésiterait, lorsque vous êtes entraîneurs et que vous avez la passion d'entraîner, à accepter ce genre de proposition ? Je n'en connais pas. Non, ça ne nous est pas venu à l'idée de refuser", a affirmé Travers en conférence de presse au siège du club francilien. "Quand vous regardez sportivement ce que ça peut amener, ce que ça peut être, je ne connais pas aujourd'hui un entraîneur qui ne voudrait pas entraîner ce genre d'entité sportive", a-t-il insisté.

"Tout le monde est perturbé"

La proposition leur a été présentée "il y a une dizaine de jours, juste avant le match de Grenoble (le 4 mars, ndlr)", a précisé le technicien sacré champion de France en 2016 avec le Racing. Interrogé sur le risque que le championnat soit faussé par la grève débutée mardi par les joueurs du Stade Français, qui demandent le retrait du projet de fusion, Travers a calmé le jeu en estimant que ce n'était "pas à l'ordre du jour". "Pour le moment, est-ce qu'ils (le Stade Français) joueront ou pas, on ne sait pas", a déclaré le technicien, ajoutant qu'il n'avait "pas la connaissance du dossier".

De même, il a désamorcé les interrogations pesant sur le derby entre les deux clubs franciliens, programmé le 29 avril au stade Jean-Bouin et potentiellement décisif dans la course à la qualification pour la phase finale. "On n'y est pas encore. C'est quelque chose qui, en termes de classement, de résultat, n'influera peut-être sur rien", a-t-il jugé. Répondant à une question sur l'état d'esprit de ses joueurs, Travers a reconnu que "tout le monde était perturbé". "Mais on a essayé de rester concentré sur la chose essentielle, le match" à Montpellier samedi, a-t-il ajouté.

VIDEO. Les joueurs du Stade Français n'acceptent pas la fusion avec le Racing