Le Stade Toulousain fait le travail

Le Stade Toulousain fait le travail

Publié le , modifié le

Le Stade Toulousain, qui avait ramené cinq points de sa virée dans le brouillard de Parme samedi dernier, en a ajouté cinq autres dans son escarcelle, face au Zebre, samedi à Ernest-Wallon (54-15) avec une belle victoire bonifiée.Les Toulousains gardent ainsi une chance de qualification lors de la finale de la poule sur le terrain des Wasps mi-janvier, puisqu'ls sont désormais à la hauteur de ses deux principaux concurrents, à la faveur del a victoire sur la sirène de Connacht devant les Wasps (20-18).

Après une entame de match poussive, les hommes d'Ugo Mola ont embrayé comme il le fallait dans la partie pour rapidement imposer leur impact et leur vitesse d'exécution, notamment sur des contres foudroyants qui ont rapidement éteint les espoirs italiens (40-10) à la pause. Avec 8 essais, le Stade a beaucoup fait tourné, mais sans stopper ses intentions, afin de régaler son public et s'est aussi rassuré sur ses capacités offensives. 

Menés au score pendant deux minutes, après un essai du talonneur italien Tommaso D'Apice suite à un mauvais lancer de son homologue toulousain Christopher Tolofua (0-7), les hommes d'Ugo Mola ont mis vingt-deux minutes pour remplir leur contrat, le bonus offensif, arrivé avec le quatrième essai, d'Arthur Bonneval sous les poteaux. A la pause, le Stade Toulousain, qui avait modifié les deux tiers de son équipe par rapport au week-end précédent, menait déjà 40 à 10 grâce à six essais inscrits par six joueurs différents (Galan, Perez, Huget, Bonneval, Flood, Steenkamp). Un peu de relâchement, et le sentiment du devoir déjà accompli, ont permis aux Italiens d'inscrire un deuxième essai en début de deuxième mi-temps par Meyer (45) avant que Toulouse ne poursuive son cavalier seul à l'heure de jeu avec deux essais supplémentaires signés Perez (57e) et David (62e).

Les Zebre, qui avaient déjà encaissé 25 essais lors des trois premiers matchs, ont confirmé leurs faiblesses face à des Toulousains qui ont su rester sérieux dans une deuxième mi-temps sans véritable enjeu. Pour eux, tout se jouera bien en janvier.

Christian Grégoire