Racing 92

Champions Cup : le Racing 92 veut continuer sur sa lancée face aux Ospreys

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Le Racing 92 peut profiter de la réception des modestes Ospreys, vendredi pour faire le trou en vue de la qualification pour les quarts de finale de Coupe d'Europe. Le club francilien veut aussi bénéficier d'une campagne continentale probante pour retrouver de l'allant en championnat.

Le Racing 92 vit une partie de saison où tout s'entremêle. Les pensées s'attachent au championnat et les six places qualificatives. Puis, d'un coup d'un seul, elles sont fixées sur la phase de poules de la Champions Cup, et la qualification en quarts de finale. Depuis un mois et le début de la saison continentale, les Ciel et Blanc s'apparentent à des jongleurs, bien plus à l'aise sur l'échelle européenne.

Ce vendredi, le club francilien peut poursuivre son sans-faute face aux Ospreys à la Paris Défense Arena. Au-delà de pouvoir, c'est un devoir pour les hommes de Laurent Travers, leaders de leur groupe, contre une faible équipe galloise. Une semaine auparavant, les Racingmen n'avaient pas tremblé l'emportant en terre ennemie (40-19). "La priorité est de gagner le prochain match. Si nous pouvons l’emporter avec la manière, ça nous permettrait de détenir notre destin entre nos mains", espère l’entraîneur.

De retour au championnat dans une semaine

Avec deux victoires et un nul, le Racing mène son groupe et doit faire le plein avant les deux chocs face au Munster (12 janvier), puis aux Saracens, les champions en titre (19 janvier). Une victoire des Saracens face au Munster samedi pourrait aussi aider le club des Hauts-de-Seine en vue de la première place. Celle-ci est la seule qui permet un accès direct aux quarts de finale de la compétition. Sinon, la qualification se joue parmi les meilleurs deuxièmes. 

Enchaîner face aux Ospreys, qui ne comptent aucun point en trois matches, dans le but de se relancer en Top 14, c'est là aussi l'enjeu du Racing 92. Car en championnat, la formation ne vit pas pareil succès. Elle pointe à une morne onzième place. "On carbure beaucoup plus en Coupe d'Europe qu'en Top 14. Même nous, joueurs, on se pose des questions. C'est difficile à expliquer, on ne comprend pas trop. C'est assez bizarre" reconnaît le troisième ligne Fabien Sanconnie. "On semble avoir un état esprit différent même si ce n'est pas voulu car on a un objectif similaire (être champion)", rajoute Olivier Klemenczak.

Après une période marquée par quatre matches de Champions Cup sur cinq (une défaite contre Bordeaux-Bègles le 30 novembre), le Racing devra remonter la pente en cette fin d'année en championnat. Cinq longueurs le sépare de la sixième place, synonyme de barrages pour les demi-finales. La rencontre de vendredi doit donc préparer les futures échéances en Top 14, avec les réceptions de Montpellier (21 décembre) et Clermont (4 janvier), deux concurrents directs, entrecoupées d'un déplacement à Brive (28 décembre). Après cet intermède national, le Racing sera de retour sur la scène européenne face au Munster. Il l'espère avec l'esprit apaisé.