Jonathan Sexton
Jonathan Sexton | Paul FAITH / AFP

Coupe du monde 2019 : l'Irlandais Jonathan Sexton de retour samedi contre les Gallois

Publié le , modifié le

L'ouvreur du XV d'Irlande Jonathan Sexton, ménagé depuis le début de la préparation à la Coupe du monde, effectuera son retour samedi contre le Pays de Galles, dernier match avant le départ pour le Japon, a-t-il annoncé mardi.

"Je suis impatient". A moins d'un mois de la Coupe du monde, Jonathan Sexton est prêt à se lancer dans le grand bain. Le meilleur joueur mondial de l'année 2018, ménagé lors des 3 premiers matches de préparation face à l'Italie (29-10), l'Angleterre (défaite 57-15) et le Pays de Galles (22-17).

Sexton (34 ans, 83 sél.) devait faire son retour la semaine passée à Cardiff, mais avait finalement été ménagé en raison d'une "raideur et de douleurs". Auparavant, c'est une blessure à un pouce qui avait contrarié sa préparation à un 3e et probable dernier Mondial.

L'imbroglio Kleyn-Toner

Lors du même point presse, le sélectionneur Joe Schmidt a balayé d'un revers de main les critiques du vice-président de World Rugby Agustin Pichot contre la sélection pour le Mondial du Sud-Africain d'origine Jean Kleyn, les qualifiant de "sans intérêt".

Officialisé lundi, ce choix a poussé hors du groupe le deuxième ligne Devin Toner (33 ans et 67 sélections), alors que Kleyn (26 ans, 2 sél.) n'a obtenu son éligibilité pour l'Irlande, au bout de trois ans de résidence, que deux jours avant sa première sélection contre l'Italie.

"Si j'étais Devin Toner... je poserais des questions à World Rugby. Je me sens désolé pour lui", avait lancé Pichot qui a obtenu que la durée de résidence préalable à l'éligibilité passe de 3 à 5 années consécutives, une réforme qui n'entrera en vigueur qu'en 2020. L'ancien capitaine des Verts Brian O'Driscoll a lui estimé que cette décision "défiait l'entendement".

Pichot "a un paquet d'opinions arrêtées, mais qui sont sans intérêt pour nous", a lâché Schmidt, insistant sur le fait que "si l'on suit le règlement du jeu, tel qu'il est, nous avons le droit de choisir qui nous voulons parmi les joueurs qualifiés".

AFP