Roland-Garros : Robredo éliminé, Couacaud et Bonzi sauvent l'honneur des Français... ce qu'il faut retenir de la 3e journée des qualifications

Publié le , modifié le

Auteur·e : Hugo Dupriez
Le tennisman espagnol Tommy Robredo lors des qualifications du tournoi de Roland-Garros
Le tennisman espagnol Tommy Robredo lors des qualifications du tournoi de Roland-Garros | PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP

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Hélas, Tommy Robredo n'intégrera pas le tableau final de Roland-Garros pour la 17e fois. L'Espagnol fait partie des éliminés marquants de cette 3e journée des qualifications mercredi. Comme l'ancien 5e joueur mondial, plusieurs Français ont vu leurs rêves s'envoler. Enfin, l'Américain Jack Sock peut, lui, espérer un happy end.

Robredo sort pas la petite porte, Jack Sock peut toujours espérer 

À 38 ans, Tommy Robredo n'aura pas la chance de participer à son 17e Roland-Garros. L'Espagnol, ancien 5e joueur mondial qui pointe aujourd'hui à une modeste 219e place à l'ATP, s'est incliné en deux sets face à Jason Jung, tête de série N.15, qui représente Taïwan après avoir porté les couleurs des Etats-Unis jusqu'en 2015 (6-4, 6-3). Si l'Espagnol perd ses derniers espoirs de voir le tableau final, Jack Sock, ancien 8e joueur mondial, conserve les siens. L'Américain est venu à bout de l'Argentin Facundo Bagnis, spécialiste de la terre battue et tête de série N.24. Pourtant, Sock, qui a connu deux années blanches ou presque, a perdu la première manche avant de remporter les deux suivantes (2-6, 6-2, 7-6). L'Américain n'a plus participé au Grand Chelem parisien depuis 2018. 

Couacaud et Bonzi assurent l'essentiel

Côté Français, la journée a été difficile. Alexandre Muller s'est incliné contre le fantasque allemand Dustin Brown (3-6, 6-3, 6-3). Constant Lestienne a lui aussi perdu face à la tête de série N.5, et ancien demi-finaliste Porte d'Auteuil, Marco Cecchinato en deux manches sèches (6-2, 6-3). Ça casse également pour le jeune Kyrian Jacquet, 19 ans seulement, face à l'expérimenté belge Ruben Bemelmans (6-4, 6-3), Tristan Lamasine face à l'Italien Roberto Marcora (7-6, 3-6, 6-3) et Hugo Grenier dominé par un autre Transalpin, Lorenzo Giustino (3-6, 6-4, 7-5).

 

Heureusement, Enzo Couacaud, qui pestait avant le tournoi contre l'organisation qui ne lui avait pas confié de wild card, a montré qu'il avait le niveau pour prétendre au tableau final. Le joueur de 25 ans s'est imposé, en patron, face à l'Argentin Juan Pablo Ficovich (6-3, 6-3). Victoire également pour Benjamin Bonzi face au vétéran croate Ivo Karlovic (6-3, 7-6), qui n'a remporté que 70% des points derrière sa première balle, bien trop peu dans ses standards pour inquiéter le Français.

Chez les dames non plus, la journée a été des plus maussades pour le clan français. Bénéficiaire d'un wild-card, Amandine Hesse pourra nourrir des regrets. La joueuse de Montauban s'est inclinée après 2h48 de jeu et trois manches (5-7, 6-4, 6-2). Hesse était déjà absente du tableau principal l'an dernier après cinq participations de rang Porte d'Auteuil. Sa compatriote Irina Ramialison s'est battue mais a dû céder contre la tête de série N.9 des qualifications, l'Australienne Astra Sharma (6-4, 6-4). Les Françaises ne sont plus que deux en lice pour le 2e tour des qualifications : Carole Monnet et Tessa Andrianjafitrimo.

Journée mitigée pour les têtes de série

Taro Daniel, ancien 64e joueur mondial, tête de série N. 8, s'est incliné face à l'expérimenté russe Andrey Kuznetsov (6-2, 3-6, 7-5). Daniel, qui s'était incliné face à Gaël Monfils au 1er tour l'an passé, ne sera pas, cette année, dans le tableau principal. Ça passe, en revanche, pour l'Espagnol Pedro Martinez, tête de série N.2, face au Néerlandais Robin Haase (6-4, 6-4) et pour le prometteur australien Marc Polmans, tête de série N.12, opposé à l'Italien Alessandro Giannessi (5-7, 6-4, 6-3). Leonardo Mayer, tête de série N.13, autrefois 21e joueur mondial à l'ATP, a lui disposé de l'Espagnol Carlos Taberner (6-3, 6-3). 1/8e de finaliste l'an passé face à Roger Federer, l'un des grands absents de cette édition, Mayer continue de s'imposer comme le gros poisson de ces qualifications.