Jo-Wilfried Tsonga
Jo-Wilfried Tsonga | YANN COATSALIOU / AFP

Roland-Garros: Jo-Wilfried Tsonga arrive lancé, Gaël Monfils dans l’inconnu

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Jo-Wilfried Tsonga et Gaël Monfils abordent tous deux le premier tour de Roland-Garros ce mardi. Opposé à l’Argentin Renzo Olivo, Tsonga se trouve bien plus en confiance que son camarade. Absent l’an passé et confronté à quelques pépins physiques, Monfils essaiera de se rassurer face au fantasque joueur allemand, Dustin Brown.

Théoriquement, le Manceau et le Parisien ne devraient pas être trop inquiétés par leur adversaire respectif. Pour avoir atteint le dernier carré à deux reprises en 2013 et 2015, Tsonga n’a pas forcément besoin de beaucoup de repères sur les courts de la Porte d’Auteuil. Et si l’on pouvait s’inquiéter d’un passage à vide de « Jo » au moment de la naissance de son enfant, il a rassuré tout le monde samedi dernier en remportant son premier titre sur terre battue au tournoi de Lyon. Cette saison, Tsonga compte déjà 3 titres avec Rotterdam, Marseille et donc Lyon. « Son niveau de jeu s’est amélioré assez vite, ça prouve que tout le travail qu’il a effectué ces deniers temps porte ses fruits », a indiqué Thierry Ascione. Même s’il n’a encore jamais rencontré Renzo Olivo, 91e joueur mondial, Tsonga devrait s’en sortir tranquillement sur le Court Central.

Où en est Monfils ?

Sur le Suzanne-Lenglen, Gaël Monfils aura sans doute un peu plus de stress. Contraint de renoncer l’an passé aux Internationaux de France, le Parisien revient dans un tournoi qu’il affectionne particulièrement. Roland-Garros est en effet le seul tournoi du Grand Chelem dans lequel il a atteint le dernier carré en 2008 et les quarts de finale en 2009, 2011 et 2014. Mais aujourd’hui, difficile de savoir où en est le 16e joueur mondial. Blessé au tendon d’Achille gauche au mois de mars, forfait à Rome pour une cheville tordue, il espère que son corps ne va pas de nouveau le lâcher à l’heure d’aborder la Quinzaine. Si de son côté, Monfils a des certitudes, il devra néanmoins se méfier d’un adversaire qu’il n’a encore jamais croisée, Dustin Brown (76e joueur mondial), capable comme lui, du pire comme du meilleur.

Romain Bonte