Gilles Simon
Gilles Simon. | CLIVE BRUNSKILL / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Roland-Garros : Gilles Simon, embellir l'éclaircie

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Récent finaliste du tournoi de Lyon, battu seulement par le 8e mondial Dominic Thiem, Gilles Simon aborde les Internationaux de France avec une certaine confiance, après une saison de terre battue compliquée. Mais attention : il affronte Nikoloz Basilashvili, qui l'avait sorti l'année dernière au premier tour, ici à Roland-Garros.

De notre envoyé spécial Théo Gicquel.

Quatre tournois sur terre battue en 2018, pour trois éliminations avant le troisième tour et un quart de finale, perdu face à Richard Gasquet à Marrakech (ATP 250). Jusqu'à ce tournoi de Lyon, il y a une semaine. Gilles Simon se hisse en finale, se débat comme un diable face à Dominic Thiem, considéré comme un des meilleurs joueurs actuels de terre battue, et cède en trois sets (3-6, 7-6, 6-1). 

De quoi revigorer l'actuel 65e mondial après une saison de terre battue morose. Et surtout, de quoi aborder la quinzaine à Paris avec des certitudes, lui qui avait gagné un titre cette année, en janvier à Pune (Inde). Car dès son entrée en lice, le Niçois pourrait être en grand danger. Il affronte Nikoloz Basilashvili en troisième rotation sur le Court n°18, nouveau court de 2200 places qui remplace le n°2.

Basilashvili, déjà un danger

Ce match face au 77e mondial, qui avait accroché Gaël Monfils à Madrid début mai, n'est rien de moins que le piège parfait pour Simon. Le Géorgien avait été son bourreau l'année dernière, déjà au premier tour (1-6, 6-2, 6-4, 6-1). Une revanche face au Français, qui l'avait battu à Shanghai en 2015 pour leur premier affrontement. Sur le Court n°1, le grand droitier avait martyrisé le Français dans les trois dernières manches, avant d'abdiquer face à Rafael Nadal au troisième tour (6-0, 6-1, 6-0). 

Méfiance donc pour le Français (33 ans). Pour son treizième Roland-Garros, il aimerait sans doute passer en quart de finale, un stade qu'il n'a jamais atteint dans sa carrière (3 huitièmes de finale en 2011, 2013 et 2015). 

Théo Gicquel @@theoogicquel