La pluie est de retour à Roland-Garros.

Roland-Garros 2018 : la fin des matches Nadal-Schwartzman et Cilic-Del Potro reportés à jeudi en raison de la pluie

Publié le , modifié le

Une fois de plus, la pluie s'invite à Roland-Garros pour gâcher la journée. Alors que les spectateurs assistaient aux matches intenses opposants Nadal à Schwartzman et Cilic contre Del Potro, elle est venue mettre fin au spectacle. Pour rappel, Rafael Nadal servait pour égaliser à un set partout sur le court central, tandis que sur le court Suzanne-Lenglen, l'Argentin Juan Martin Del Potro (6e) et le Croate Marin Cilic (4e) ont eux vu leur match interrompu dans le jeu décisif du premier set.

De notre envoyé spécial Alexis Ibohn

Interrompus une première fois pendant une cinquantaine de minutes, les deux derniers quarts de finale messieurs de Roland-Garros, stoppés une seconde fois, ne reprendront finalement que jeudi à partir de 12h00. A qui profitera cette interruption ? Difficile de répondre.

Nadal bousculé, Cilic et Del Potro au coude à coude

Car à la surprise générale, rien ne s'est passé comme prévu. Notamment lors du match opposant le tenant du titre Rafael Nadal à l'Argentin Diego Schwartzman (12e). Véritable révélation de ce Roland-Garros 2018, le natif de Buenos-Aires a empoché la première manche après avoir pris trois fois le service du Majorquin. Mieux, il a mis fin à la série folle de 37 sets gagnés de suite par Rafael Nadal Porte d'Auteuil. Personne ne l'avait fait depuis Djokovic en 2015. 
 

Dans le même temps, l'Argentin Juan Martin Del Potro (6e) et le Croate Marin Cilic (4e) se sont rendus coup pour coup. D'abord à 5-5, 0-30 sur le service de Cilic dans le premier set. Puis à six partout, sur celui de Del Potro, dans le jeu décisif, deux des seuls joueurs, avec Stan Wawrinka, à avoir réussi à gagner un Grand-Chelem devant les mastodontes Nadal, Federer, Djokovic et Murray ont livré un combat à la hauteur de l'événement. De quoi donner envie de ne rien manquer au programme du jeudi 7 juin. 

Lire aussi : la pluie, ou le salut de Rafael Nadal

Alexis Ibohn @AlexisIbohn