Andy Murray (Roland-Garros 2014)
Andy Murray a laissé échapper un set face à Andrey Golubev | MIGUEL MEDINA / AFP

Murray s'en sort contre Golubev

Publié le , modifié le

Andy Murray, tête de série numéro 7, s'est qualifié pour le deuxième tour de Roland-Garros en dominant en quatre sets le Kazakh Andrey Golubev, 6-1, 6-4, 3-6, 6-3 après 2h35 de jeu. Le Britannique, après une belle entame, a baissé de pied avant de se reprendre dans la dernière manche. Il se hisse pour la sixième fois au second tour en sept participations. Il affrontera l'Australien Marinko Matosevic qui a éliminé Marinko Matosevic en quatre sets, 7-6 (7/5), 6-4, 6-7 (1/7), 7-5.

L'an dernier Andy Murray avait déclaré forfait à Roland-Garros. Numéro 2 mondial après son triomphe à Wimbledon en juillet 2013, il se présente cette année avec le dossard numéro 8 à la recherche de repères. Quart de finaliste à Rome où il a fait vaciller Rafael Nadal, il arrivait à Roland-Garros avec le statut d'outsider. Face au Kazakh Golubev,  qu'il avait déjà battu lors de leur seule confrontation à Saint-Petersbourg en 2008, le Britannique n'a pas rassuré. Ou alors en partie. Serein et solide pendant les deux premiers sets empochés 6-1, 6-4, la machine s'est enrayée dans la troisième manche. Après la perte de ce set, il s'est repris et a fini par dominer le 53e joueur mondial.

Le début de rencontre ressemblait pourtant beaucoup à leur unique confrontation sur le dur de Saint-Petersbourg où le Kazakh n'avait inscrit qu'un seul jeu au cours du premier set. Mais si en Russie, il avait cédé sur le même score dans la deuxième manche, le 53e joueur mondial a haussé son niveau de jeu. Pas suffisamment toutefois pour stopper la course en tête de Murray. Il attaquait mieux la troisième manche et breakait le numéro 8 mondial sur une double-faute (3-1). Tout heureux de ce cadeau, Golubev lui rendait pourtant la pareille et permettait à Murray de revenir à 3-2. Mais gagné par l'inconstance, il perdait à nouveau son service. Agacé par son niveau de jeu, se parlant beaucoup, le Britannique était loin du joueur qui avait mis un 6-1 à Nadal en quarts de finale à Rome.  Le coup de mou n'a pas duré, le Britannique retrouvant ses esprits. Beaucoup plus juste dans le jeu que son adversaire (34 fautes directes contre 59), mais en panne de première balle (51%), il a trouvé les ressources pour s'imposer 6-3 dans la dernière manche.

Vidéo : la balle de match victorieuse d'Andy Murray face à Andrey Golubev