Federer : "Je ne perds pas d'énergie"

Federer : "Je ne perds pas d'énergie"

Publié le , modifié le

Roger Federer est revenu en conférence de presse sur sa victoire au 2e tour face à l'Argentin Diego Schwartzman (6-3, 6-4, 6-4). Le Suisse se félicite de son niveau actuel et attend désormais le Russe Tursunov au prochain tour.

Quelles sont vos impressions après votre victoire face à Schwartzman?
Roger Federer : C'est vrai, c'était difficile pendant tout le match. J'avais l'impression qu'il était toujours agressif, même du fond du court. Etant donné sa taille, il n'a pas le meilleur service mais il a bien géré les conditions. Il va sûrement monter dans le classement. Il est très régulier, très rapide.

Comment vous sentez-vous physiquement après ces deux premiers tours ?
R.F : Je ne me pose pas de question. Je suis en bonne santé. Je ne perds pas vraiment d'énergie.

Quelles seront pour vous les clefs du match face à Dmitry Tursunov ?
R.F : Je ne crois pas l'avoir joué sur terre battue dans le passé. C'est une première pour moi, je pense. Il faut quand même aborder un match comme cela, dans l'idée de jouer comme sur dur, d'utiliser les glissades quand tu en as vraiment besoin sur les amorties, les slices, en coup droit pour chasser une balle. Autrement, il faut jouer vers l'avant. Il faut jouer un peu plus de demi-volées. C'est délicat sur terre battue avec les faux rebonds. Cela va être intéressant de voir à quel point j'arrive à varier les échanges, à imposer mon jeu.

Roger, Stanislas Wawrinka, après sa défaite au premier tour, avait dit qu'il avait beaucoup de mal à gérer la pression de ce titre en Australie. Il a dit que c'est ce qui faisait la différence entre lui, Djokovic, Nadal et vous.
R.F :Je n'ai jamais compris à quel point Rafa, Novak, et moi on arrive à jouer à un tel niveau tout le temps et à ne jamais perdre tôt dans le tournoi. Pour moi, il est quand même normal que cela arrive de temps en temps aux meilleurs joueurs. Avec Stan, je comprends où il se retrouve. J'étais dans des situations comme cela, à un moment donné. Ce n'est pas la pression elle-même, c'est plus le regard que tu portes sur toi, sur ton jeu, sans vouloir tout changer. Il faut juste qu'il résolve cela petit à petit. Cela ne se fait pas du jour au lendemain. L'Australie, Monaco, c'est dans la poche, c'est fait ; personne ne peut les lui enlever. Cela lui donne le temps de travailler dessus. Je suis confiant, il va trouver les solutions nécessaires dans les mois à venir.

Video : la victoire de Federer contre Schwartzman

Julien Lamotte