Paris-2024 : Pour faire des économies, l'organisation déplace les épreuves de natation de la Seine-Saint-Denis à la Paris - La Défense Arena

Publié le , modifié le

Auteur·e : AFP
Piscine olympique Paris 2024
Cette image distribuée par la "Métropole du Grand Paris", montre à quoi ressemblera l'intérieur du Centre aquatique olympique, construit à Saint-Denis, pour les Jeux de Paris 2024. | AFP PHOTO /METROPOLE DU GRAND PARIS/VENHOEVENCS/ATELIERS2/3/4/PROLOOG

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Le comité d'organisation de Paris-2024 a annoncé mercredi une réorganisation des sites olympiques en vue des JO dans le but de faire des économies. Deux lieux temporaires prévus pour la natation et le volley sont supprimés. Les épreuves de natation prévues en à Saint-Denis sont transférées à la Paris - La Défense Arena de Nanterre. Le volley quitte pour sa part le Bourget. 400 millions d'euros d'économies doivent être dégagés afin de rester dans le budget initial prévu pour ces Jeux dans la capitale française.

Le conseil d'administration du comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 de Paris a validé, pour dégager des économies, le départ des épreuves de natation de la Seine-Saint-Denis, a indiqué mercredi le président du comité d'organisation Tony Estanguet lors d'une visio-conférence. "On a validé la suppression de deux sites temporaires (...) ce qui va, nous, nous permettre de réimplanter les épreuves qui étaient prévues dans les sites qui sont maintenant disponibles : ce sont les épreuves de natation et de volley-ball qui vont être directement impactées", a annoncé Tony Estanguet.

Il confirme ainsi le départ des épreuves de natation, parmi les épreuves-reines des Jeux avec l'athlétisme, de la ville de Saint-Denis, pour aller à Nanterre (Paris La Défense Arena) et celles de volley-ball qui partent du Bourget. Le lieu d'atterrissage du volley n'est pas encore connu.

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La carte définitive annoncée d'ici fin 2020

La natation devait se tenir dans un bassin provisoire. Saint-Denis conserve le centre aquatique pérenne (plongeon, natation synchronisé, water polo). Gain estimé du transfert des épreuves de natation : 60 millions d'euros, selon des sources concordantes. La Seine-Saint-Denis recevra en revanche l'escalade et le rugby à 7. Le comité d'organisation a prévu de dégager 400 millions d'euros pour rester dans un budget initial de 3,8 milliards d'euros, et a remanié la carte des sites temporaires.

"L'ambition est maintenue, est très forte, avec la volonté de célébrer un événement unique, exceptionnel très spectaculaire, mais aussi de continuer sur cet objectif de responsabilité, de sobriété, d'engagement populaire", a insisté Tony Estanguet. "On ne touche pas au programme sportif", a-t-il dit. La carte des sites complètement remaniée sera arrêtée "d'ici à la fin de l'année 2020", a-t-il dit. Elle doit ensuite obtenir l'aval du CIO (comité international olympique).

AFP