L'équipe Orica-GreenEdge
L'équipe Orica-GreenEdge autour du maillot jaune Simon Gerrans | AFP - Jeff Pachoud

Orica-GreenEdge toujours sur son nuage

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Depuis le début du Tour de France, la formation Orica-GreenEdge vit un conte de fée. Avec un maillot jaune sur les épaules de Simon Gerrans et deux victoires d’étape, l’équipe australienne ne pouvait pas mieux rêver pour l’instant sur cette Grande Boucle. Et on n'a pas encore fini de parler d'eux...

"Ce que nous vivons actuellement, c’est fantastique !", explique Simon Gerrans, qui a passé une journée relativement tranquille en direction de Marseille. "Nous avons déjà deux victoires, dans notre escarcelle. Et même si cela n’a pas marché aujourd’hui pour notre sprinteur Matt Goss, il a toutes les capacités pour enlever une troisième étape lors d’un autre sprint massif ", explique-t-il le sourire aux lèvres.

"L’équipe est sur un nuage actuellement. En ce qui concerne la défense du maillot jaune on va voir au jour le jour. Chaque jour supplémentaire avec le maillot jaune sur le dos est une bonne chose pour l’équipe. Nous n’avons pas encore dit notre dernier mot sur ce Tour", insiste l'ancien coureur d'AG2R.

Le moral est gonflé à bloc

Et si l’équipe de Neil Stephens a passé une bonne journée en tête du peloton, Matthew Goss n’a pu en revanche prendre le dessus lors du sprint massif. "Depuis le début du Tour, nous vivons un véritable rêve. Cela n’a pas marché pour moi lors de cette cinquième étape. Mais mon moral est gonflé à bloc ! J’espère toujours apporter ma pierre à l’édifice dans la réussite de notre équipe", affirme Goss.

Un rêve éveillé que partage également Stuart O’Grady qui participe pourtant à son dix-septième Tour de France (ndlr : record de participations avec George Hincapie): "Ce début de Tour de France reste l’un de mes plus beaux souvenirs comme en 2001 où j’avais pris le maillot jaune sur le contre-la-montre par équipes avec le Crédit Agricole", rappelle l’ancien vainqueur de Paris-Roubaix. "Je ne peux être qu’heureux. C’est incroyable d’avoir encore de telles sensations".

Gilles Gaillard