David Douillet
David Douillet, Ministre des Sports | DR

David Douillet candidat à la présidence du CNOSF

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David Douillet a annoncé sa candidature à la présidence du Comité olympique et sportif français. Denis Masseglia, qui dirige l'institution depuis 2009, était jusque là le seul candidat déclaré à sa propre succession. L'ancien champion olympique de judo, qui assure que sa candidature a été murement réfléchie au cours des deux dernières années, pourrait devoir également affronter Isabelle Lamour, présidente de la Fédération française d'escrime, qui réfléchit à une candidature.

Dans un entretien à l'Equipe, David Douillet a annoncé sa candidature à la présidence du Comité olympique et sportif français contre l'actuel président, Denis Masseglia. Double champion olympique de judo et député (LR) des Yvelines, David Douillet a annoncé se présenter "pas contre Denis ou contre Isabelle (Lamour), mais pour que le sport français soit considéré à sa juste hauteur". Denis Masseglia est officiellement candidat à sa propre succession depuis septembre. La présidente de la Fédération française d'escrime Isabelle Lamour ne s'est elle pas encore déclarée. L'élection du président du CNOSF aura lieu au mois de mai, quelques mois avant la désignation de la ville qui accueillera les Jeux olympiques 2024, le 13 septembre à Lima. 

" Accéder à la présidence n'aura d'utilité et de sens que si le projet pour sauver le sport français est mis en œuvre tel que je le pense. Parce qu'il s'agit bien de sauver le sport français, compte tenu des années à venir, des restrictions budgétaires à tous les niveaux. Ça va bien au-delà de ma propre personne."

" Accéder à la présidence n'aura d'utilité et de sens que si le projet pour sauver le sport français est mis en œuvre tel que je le pense. Parce qu'il s'agit bien de sauver le sport français, compte tenu des années à venir, des restrictions budgétaires à tous les niveaux. Ça va bien au-delà de ma propre personne."

Le candidat Douillet a un objectif clairement assumé : renforcer le pouvoir du CNOSF et en faire une "tour de contrôle". L'ancien ministre des sports fait justement valoir son expérience politique et estime qu'elle le rend capable de renforcer le pouvoir du CNOSF par rapport au ministère des sports : "Le point d'équilibre du sport français, c'est le CNOSF. Ce n'est plus dans un ministère qui est la variable d'ajustement de tel ou tel type de gouvernement."

francetv sport @francetvsport