Annecy 2018 Monteil Vidal
Christian Monteil et Jean-Pierre Vidal | AFP - Philippe Merle

Annecy 2018 à la recherche d'un nouveau guide...

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Le président du conseil de surveillance de la candidature d'Annecy à l'organisation des jeux Olympiques d'hiver 2018, Christian Monteil, a indiqué exclure "un recours providentiel" pour succéder à Edgar Grospiron, directeur général démissionnaire. "On va chercher (un successeur) dans le collectif qui est le nôtre. On n'aura pas de recours providentiel. C'est notre marque. On est moins gros que les autres", a déclaré Monteil.

"On va chercher (un successeur) dans le collectif qui est le nôtre. On n'aura pas de recours providentiel. C'est notre marque. On est moins gros que les autres", a déclaré à l'AFP M. Monteil, qui est également président du Conseil général de Haute-Savoie. "Nous allons mener une candidature autrement. Il faut se réorganiser avec des gens qui sont là, en allant chercher des valeurs sûres à proximité", a-t-il poursuivi, moins de 24 heures après la réunion de crise du conseil de surveillance qui a débouché sur la démission d'Edgar Grospiron qui réclamait une rallonge budgétaire six fois supérieure aux 2 millions qui ont finalement été alloués pour porter le budget à 20 ME.

"Nos capacités à établir un nouveau budget n'existent pas. On reste sur l'organisation actuelle", a justifié M. Monteil, annihilant ainsi tout espoir de voir se muscler le volet "relations internationales" de la candidature jugé défaillant par Grospiron et les deux membres français du Comité international olympique (CIO), Jean-Claude Killy et Guy Drut. Le président du département n'a pas exclu d'avoir recours à l'un des champions olympiques déjà au travail dans le comité de candidature, notamment Antoine Dénériaz, titré en descente en 2006, Jean-Pierre Vidal (slalom/2002), Gwendal Peizerat (danse sur glace/2002). "Afficher la jeunesse, pourquoi pas? Rien n'est exclu" a-t-il dit.

Une réunion doit avoir lieu mardi après-midi à Annecy pour plancher sur le nouvel organigramme en présence de MM. Monteil, Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et Jean-Luc Rigaut, maire d'Annecy. Les fruits de leur réflexion seront ensuite transmis pour validation au conseil de surveillance composé en outre de Sophie Dion, conseillère sport du président de la République, et d'un représentant du conseil régional.

AFP

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