Gicquel Marc sourire RG 2011
Marc Gicquel souriant | Grégory Jouin

Marc Gicquel, pour le plaisir

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Redescendu bien au-delà de la 100e place mondiale et contraint de passer par les qualifs de Roland-Garros, Marc Gicquel ne se départit pas de sa bonne humeur. Le Breton est même très content de rejouer enfin à son meilleur niveau, sans blessure et avec une envie communicative. Il a passé lundi le 1er tour des qualifications en sortant le Slovène Zemlia 6-4, 6-4.

L’âme d’un junior dans le corps d’un trentenaire. Voilà qui pourrait définir à merveille Marc Gicquel, le plus connu des joueurs français méconnus. Vainqueur dimanche du Challenger de Bordeaux après une année difficile perturbée par quelques pépins physiques, le natif de Tunis semble avoir retrouvé tout son punch à point nommé. Il est remonté au 130e rang du classement ATP et il espère bien réintégrer le Top 100 dans les mois à venir. Lui qui fût 37e en octobre 2008 espère surtout ne pas revivre les affres des ennuis de santé. Battu à Paris en 16e de finale en 2009 par Andy Roddick –il avait sorti en quatre manches l’Allemand Andreas Beck au passage, le 8e de finaliste de l’US Open 2006 tente de se frayer un chemin jusqu’au tableau final dans un parcours de qualifs parsemé d’embûches.

Son succès contre le Slovène Grega Zemlja ce mardi constitue une première étape sur la route du retour pour ce joueur atypique qui a longtemps écumé les Futures. Et qui rêve d’une fin de parcours à l’image de sa carrière : discret mais efficace. Et le plus tard possible.

Grégory JOUIN