Des supporteurs français
Sacha, Maeva, Jonathan, Stéphane, Bénédicte, et Aline font partie de ces nombreux supporteurs français présents à Barcelone pour les Mondiaux | DR

Les supporteurs tricolores en force

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Depuis que la natation française a intégré le gotha mondial avec ses bons résultats, ils sont de plus en plus nombreux à faire les déplacements sur les compétitions internationales. A Barcelone, la proximité de la frontière a certainement joué pour faire de la colonnie tricolore la plus bruyante.

Il n'y a bien que l'Espagne qui parvient au niveau de la France. Et encore. Bien lancés par la médaille d'or du relais 4x100m dimanche, les supporteurs français ont fait du Palau Sant Jordi leur deuxième maison. Maquillés, avec les drapeaux, les écharpes, les banderolles, les t-shirts au nom de leur chouchou du jour, les cornes de brume, les Français sont sans aucun doute les plus audibles lorsqu'arrive une course avec un de leurs représentants. A chaque nageur de l'Hexagone qui entre sur la plage du Palau, c'est un rugissement qui accompagne ses pas vers le plot de départ. Et les athlètes le ressentent, l'entendent, à l'image de Yannick Agnel qui disait, après son 200m victorieux: "La moitié du stade était de ma famille".

Jonathan, Maeva, Stéphane, Bénédicte, et leurs enfants Sacha et Aline font partie de cette cohorte bleu-blanc-rouge présente à Barcelone. Ils viennent de Millau et Vezoul, et passent la semaine dans la ville catalane pour supporter les nageurs français. Entraîneur de natation dans le club de Millau, Jonathan n'en est pas à son coup d'essai: "J'ai fait Rome, Londres, Barcelone et l'année prochaine je serai normalement à Berlin", égrène-t-il. Stéphane est "un ancien nageur et toujours passionné de natation". Pour eux, pas de chouchou, ils sont là "pour les Français, pour l'ambiance et la compétition". 

Présents dès le premier jour, Jonathan et Maeva ont pu vivre le relais pleinement, presque à domicile: "On devait être un tiers du public. Mais cela aurait été à Rome, c'était pareil. Ce n'est pas très très loin", précise Jonathan. Seul petit regret: que l'enceinte ne soit pas à ciel ouvert, mais "pour le show et les lumières, c'est plus impressionnant comme ça". Pour voir le soleil, entre les épreuves du matin et celles de l'après-midi, il y a cette grande enceinte olympique, et ce petit village monté pour l'occasion autour des sponsors qui font du marketing auprès du grand public, et les quelques animations autour d'un podium.

Vidéo: du bleu blanc rouge dans les tribunes