Tokyo 2020 : La nageuse Claire Supiot va connaître les Jeux Paralympiques, 33 ans après les Jeux olympiques de Séoul

Publié le , modifié le

Auteur·e : Andréa La Perna
Claire Supiot

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Lancée dans le défi fou de participer aux Jeux Paralympiques de Tokyo, 33 ans après avoir pris part aux Jeux olympiques de Séoul, la nageuse Claire Supiot a appris sa qualification ce jeudi. L'Angevine, qui aura 53 ans l'été prochain, nous raconte son soulagement après toutes les péripéties vécues.

Retraitée des bassins après sa participation aux Jeux olympiques de Séoul en 1988, Claire Supiot a réalisé son rêve : elle est officiellement qualifiée pour les Jeux paralympiques de Tokyo 2021. Le Comité Paralympique de Sélection l'a intégrée à une liste de 15 nouveaux athlètes retenus pour l'événement. Celle qui est revenue à la natation après le diagnostic de la maladie dégénérative de Charcot-Marie Tooth, et qui aura 53 ans l'été prochain, représente une belle chance de médaille tricolore en catégorie S8.

Ca y est c'est fait. Comment vous sentez-vous ?
Claire Supiot
: "C'est appréciable par les temps qui courent de se sentir heureuse. Je suis soulagée et super motivée. Ca a été un gros soulagement pour les personnes de mon quotidien, mes partenaires d'entraînement et ma famille. Dans cette grisaille qui dure depuis des mois, ça a été une petite lumière pour tout le monde."

Avez-vous réussi à mettre à profit le confinement ainsi que ces derniers mois pour améliorer vos chronos ?
CS : "Avec ce qu'on fait à l'entraînement, c'est toujours difficile à dire. Je ne suis pas en retard dans ma préparation. Loin de là. Après, ça fait longtemps qu'on est pas monté sur un plot. Il va y avoir une compétition régionale le 18 octobre et ce sera l'occasion de remonter dessus, pour le plaisir. De revoir tout le circuit aussi. Depuis le mois de décembre et les championnats de France, tout s'est arrêté. Et peu importe les résultats, il faut toujours partir d'une base de travail. Le prochain objectif, ce sont les championnats de France à Angers, les 12 et 13 décembre. A la maison. Plein de petits bonheurs à venir."

Avec la crise sanitaire, et le confinement, où en êtes-vous avec vos sponsors ?
CS
: "Ceux que j'avais étaient prêts à s'engager de toute manière. Ils vont faire avec leurs moyens, mais c'est déjà énorme. Il va en falloir d'autres par contre, je pense pas que ça va suffire (rires)."

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