Volley : La France remporte le TQO face à l'Allemagne et se qualifie pour les Jeux Olympiques

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Auteur·e : Maxime Gil
TQO

C'est fait ! L'équipe de France s'est qualifiée pour les Jeux Olympiques en battant l'Allemagne en finale du TQO (25-20, 25-20, 25-23) au terme d'un match parfaitement maîtrisé. Les Bleus iront à Tokyo.

Cette fois, ils n’ont pas joué avec les nerfs des spectateurs. Et les cardiaques ont pu suivre le match sans encombre. Au lendemain d’une victoire renversante contre la Slovénie en demi-finale, l’équipe de France de volley a décroché son ticket pour les Jeux Olympiques en s’imposant face à l’Allemagne, trois sets à zéro.

Des Bleus souverains

Pour obtenir leur billet pour Tokyo, les joueurs de Laurent Tillie ont fait preuve de maîtrise tout au long de la rencontre, sans jamais laisser les Allemands espérer. Après un round d’observation en début de match, les deux blocks de Nicolas Le Goff et la puissance d’Earvin Ngapeth ont permis aux Bleus de faire la différence au bon moment (21-15), qui ont empoché la première manche sur une erreur adverse au service (25-20).

Et puis les tricolores ont enchaîné, creusant rapidement l’écart avec des attaques efficaces et bénéficiant, parfois, d’un brin de réussite (5-1). Trop plein d’enthousiasme ou excès de confiance, les Allemands ont renversé la situation pour revenir à hauteur et basculer en tête (6-7), avant que les deux formations ne se rendent coup pour coup. Mais les Bleus n’étaient pas décidés à s’éterniser sur le parquet de Berlin, accélérant en fin de manche (25-20). De quoi s’ouvrir une voie royale vers Tokyo.

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Affirmer son statut

La physionomie n’a pas singulièrement changé lors d’un ultime set qui a envoyé les Bleus au Japon, grâce à un dernier service gagnant signé Ngapeth. Et ce, alors que l’Allemagne a longtemps mené les débats, sans jamais réussir à creuser un véritable écart (+3 au maximum). Mais, au métier, la bande de Tillie a basculé en tête au meilleur des moments (20-19). Puis Ngapeth a terminé le travail et offert à la France l’occasion de s’affirmer un peu plus cet été sur la scène mondiale après avoir remporté (2017) et terminé finaliste (2018) de la Ligue mondiale. Et effacer le fiasco de Rio.

Maxime Gil gil_maxime_34