Tokyo 2020 : Le patron du CIO Thomas Bach estime "prématuré" de reporter les JO

Publié le , modifié le

Auteur·e : AFP
Thomas Bach, président du CIO

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Présent au Japon pour l'arrivée de la flamme sur le sol japonais, le président du Comité International Olympique Thomas Bach s'est exprimé sur la situation alors que la pandémie de Covid-19 frappe de plein fouet le monde sportif. Le patron du CIO s'est montré clair : il est trop tôt pour envisager quoi que ce soit pour les Jeux de TOkyo, en particulier un report. "Plusieurs scénarios" sont envisagés a-t-il précisé.

Il serait "prématuré" de reporter les Jeux olympiques de Tokyo prévus en juillet-août, malgré la pandémie de coronavirus, a affirmé dans un entretien avec le New York Times le président du Comité international olympique, Thomas Bach.

"Pour nous, ce ne serait pas responsable aujourd'hui et ce serait prématuré de partir dans des spéculations et de prendre une décision", a expliqué M. Bach. Selon lui, "nous ne savons pas ce que sera la situation. Bien sûr nous examinons plusieurs scénarios".

Les Jeux doivent s'ouvrir en principe le 24 juillet, jusqu'au 9 août. Le CIO a dédié à cette question un groupe de travail. Et pour l'instant, "nous n'avons pas de recommandation" de sa part. "Par conséquent ce ne serait pas responsable, en aucune manière, d'établir une date ou de prendre une décision tout de suite, qui se fonderait sur des spéculations sur les événements futurs", a estimé M. Bach.

La flamme est arrivée en petit comité

Le CIO a été fortement critiqué par de nombreux athlètes hostiles à l'idée de disputer des épreuves cet été, et à l'idée qu'on leur recommande de "s'entraîner du mieux que possible". La championne olympique de saut à la perche Katerina Stefanidi a dénoncé le "danger" de Jeux en pleine pandémie.

Mais M. Bach a affirmé que la santé de tous passerait "avant tout". "La décision du CIO ne sera déterminée par aucun intérêt financier", a-t-il assuré.

La flamme olympique est arrivée vendredi au Japon, où la cérémonie prévue a été réduite à sa plus simple expression en raison de la pandémie.

AFP