Mikkel Hansen
Mikkel Hansen | FRANCK FIFE / AFP

Mikkel Hansen, gueule d’ange et puissance de feu

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Le Danois est un phénomène. A 25 ans à peine, le numéro 24 de l’AG Copenhague affole les compteurs en empilant les buts. Cet arrière gauche au bras droit surpuissant peut s’enorgueillir d’être l’un des meilleurs joueurs de la planète handball. Mais l’arme fatale du Danemark ne dispute que les matches de classement, son équipe ayant été surprise en quarts de finale par les Suédois.

Une gueule d’ange, un physique en adéquation avec son talent (1,96 m), un bras « à la Cobra » qui sert de lance-roquettes, Mikkel Hansen est une star. Récompensé par ses pairs avec le titre de meilleur joueur du monde décerné en décembre 2011, le Scandinave a surtout porté son équipe ces deux dernières années : d’abord pour atteindre la finale, perdue d’extrême justesse contre la France, ensuite en janvier dernier lorsque Hansen a littéralement offert à son pays le titre continental.

Monsieur 50%

En marquant 45 buts avec plus de 50 % de réussite aux tirs (50,6% exactement), le natif d’Helsingor a assommé les rivaux du Danemark. Les meilleures défenses européennes n’ont pas encore vraiment trouvé la solution pour contrecarrer les desseins du colosse passé par Barcelone (de 2008 à 2010).

Le cannonnier de la dernière Ligue des champions (98 buts inscrits) sait qu’il possède une arme fatale avec une mise en action sans égale, pas même par Daniel Narcisse ou Nikola Karabatic, pourtant des références en la matière. Depuis 2008 et un quart de finale concédé aux Croates à Pékin, il participe au rayonnement de la sélection nationale, formation la plus régulière avec la France, malgré le quart perdu contre l'ennemi suédois. Et il est le plus sollicité pour les autographes, la gente féminine n’étant pas insensible aux beaux yeux de "la gâchette".