Christophe Lemaitre et Renaud Lavillenie
L'impitoyable course aux qualifs | AFP

L'impitoyable course aux qualifs

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Il ne reste plus que 100 jours jusqu’à l’ouverture des Jeux Olympiques de Londres. Mais avant la date limite de la liste officielle des engagés, il ne reste plus que 82 jours.

Et dans de très nombreux sports, la course à la qualification reste très vive. Parmi eux, l’athlétisme, le judo, la gymnastique, l’équitation ou encore le hand et le basket féminins ou le volley masculin. C’est un labyrinthe, un chemin de traverse dans lequel beaucoup peuvent se perdre. La qualification olympique, ce n’est pas un long fleuve tranquille. Entre le règlement du Comité international olympique (CIO), les minimas fixés par les fédérations nationales ou internationales, ou encore les choix faits par des comités de sélection sans oublier les quotas à gagner pour soi ou pour d’autres au gré des compétitions internationales, chacun possède son chemin pour aller jusqu’à Londres. Et si tous les chemins mènent à Rome, tous ne mènent pas en Angleterre.Après la natation, l’autre énorme contingent d’athlètes sera formé par l’athlétisme. En 2008, à Pékin, ils étaient 52. Pour gagner leur ticket, les athlètes devront participer aux Championnats de France, qui se dérouleront du 15 au 17 juin à Angers. L’obligation sera faite de s’aligner dans l’épreuve sur laquelle ils veulent se qualifier, hormis pour le marathon, le 10 000m, le 20 et le 50km marche, et les épreuves combinées. En plus, des minimas nationaux de temps sont fixés pour chaque épreuve, mais si ces minimas ne sont pas atteints et que les minimas de l’IAAF le sont, le Comité de sélection de la Fédération pourra tout de même sélectionneur un athlète. Vous avez dit compliqué…Lemaître, Lavillenie et Riner pas encore à LondresPour le moment, Christophe Lemaître, Renaud Lavillenie, Teddy Tamgho et plein d’autres n’ont pas encore leur qualification en poche. Et dix jours avant l’Euro à Helsinki (27 juin au 1er juillet), ils ne devront pas se rater. Ce ne sont pas les seuls grands noms du sport français à ne pas avoir encore leur billet pour Londres. Teddy Riner, Lucie Decosse, Audrey Tcheuméo, malgré leur titre mondial, ne feront officiellement leurs bagages que le 11 mai, après la divulgation de la sélection de judo. Mais, ils n’ont plus qu’à fermer les valises, sauf en cas de blessure. Pour d’autres judokas tricolores, le tunnel sous la Manche passe en Russie entre le 26 et le 29 avril, lors des Championnats d’Europe.Les prochains qualifiés ou déçus seront à prendre en boxe. Après les trois quotas gagnés par Rachid Azzedine (60kg), Jérémy Beccu (48kg) et Alexis Vastine (69kg), la discipline peut s’étoffer avec le tournoi de qualification olympique, qui se déroule en Turquie jusqu’au 22 avril. Nordine Oubaali (52kg), Anthony Bret (56kg), Chabane Fehim (64kg), Rachid Hamani (75kg), Abdelkader Bouhenia (81kg), Aboulaye Diane (91kg) et Tony Yoka (+91kg) feront partie des 200 participants qui visent les 26 qualifications en jeu.Les basketteuses et les handballeuses sur le cheminEn triathlon, David Hauss, Laurent Vidal et Emmie Charayron sont « selectionnables » pour remplir les trois quotas en hommes et en femmes pour Londres. Il reste donc de la place jusqu’à la fin du mois de mai, et notamment l’Euro le 21 avril, pour gagner sa place et valider officiellement sa qualification.En gymnastique, Delphine Ledoux et Cyril Tommasone sont qualifiés respectivement en rythmique et en artistique, le quota en trampoline se jouant entre Sébastien Martiny et Grégoire Pennes. Mais il reste les équipes, hommes et femmes, qui ont gagné leur qualification mais dont la composition dépendra des différents tests qui se déroulent à l’INSEP, de l’Euro féminin à Bruxelles et masculin à Montpellier (23-27 mai), des Championnats de France à Nantes (9-10 juin). Le verdict tombera avec la Commission aux alentours de la mi-juin.Certaines équipes justement, n’ont pas encore acquis sur le terrain leur qualification. Et là, c’est la guerre des Tournois de qualification olympique (TQO). C’est le cas de l’équipe de France féminine de basket, qui devra gagner l’une des 5 places mises en jeu devant les 12 équipes de ce TQO qui aura lieu du 25 juin au 1er juillet a Ankara. Malgré leur place de finaliste au dernier Mondial au Brésil, les handballeuses tricolores doivent faire de même, du 25 au 27 mai, mais à domicile, à Lyon. Là, il faudra gagner l’un des deux billets convoités par les Bleues, mais aussi le Monténégro, la Roumanie et le Japon. Ces deux équipes rêvent de rejoindre leur homologue masculine, déjà qualifiée. Les volleyeurs seront seuls à représenter leur sport s’ils parviennent à se sortir du TQO qui aura lieu du 8 au 10 juin, soit en Italie, soit en Allemagne, avec un seul sésame en jeu.

Et dans de très nombreux sports, la course à la qualification reste très vive. Parmi eux, l’athlétisme, le judo, la gymnastique, l’équitation ou encore le hand et le basket féminins ou le volley masculin. C’est un labyrinthe, un chemin de traverse dans lequel beaucoup peuvent se perdre. La qualification olympique, ce n’est pas un long fleuve tranquille. Entre le règlement du Comité international olympique (CIO), les minimas fixés par les fédérations nationales ou internationales, ou encore les choix faits par des comités de sélection sans oublier les quotas à gagner pour soi ou pour d’autres au gré des compétitions internationales, chacun possède son chemin pour aller jusqu’à Londres. Et si tous les chemins mènent à Rome, tous ne mènent pas en Angleterre.

Après la natation, l’autre énorme contingent d’athlètes sera formé par l’athlétisme. En 2008, à Pékin, ils étaient 52. Pour gagner leur ticket, les athlètes devront participer aux Championnats de France, qui se dérouleront du 15 au 17 juin à Angers. L’obligation sera faite de s’aligner dans l’épreuve sur laquelle ils veulent se qualifier, hormis pour le marathon, le 10 000m, le 20 et le 50km marche, et les épreuves combinées. En plus, des minimas nationaux de temps sont fixés pour chaque épreuve, mais si ces minimas ne sont pas atteints et que les minimas de l’IAAF le sont, le Comité de sélection de la Fédération pourra tout de même sélectionneur un athlète. Vous avez dit compliqué…

Lemaître, Lavillenie et Riner pas encore à Londres

Pour le moment, Christophe Lemaître, Renaud Lavillenie, Teddy Tamgho et plein d’autres n’ont pas encore leur qualification en poche. Et dix jours avant l’Euro à Helsinki (27 juin au 1er juillet), ils ne devront pas se rater. Ce ne sont pas les seuls grands noms du sport français à ne pas avoir encore leur billet pour Londres. Teddy Riner, Lucie Decosse, Audrey Tcheuméo, malgré leur titre mondial, ne feront officiellement leurs bagages que le 11 mai, après la divulgation de la sélection de judo. Mais, ils n’ont plus qu’à fermer les valises, sauf en cas de blessure. Pour d’autres judokas tricolores, le tunnel sous la Manche passe en Russie entre le 26 et le 29 avril, lors des Championnats d’Europe.

Les prochains qualifiés ou déçus seront à prendre en boxe. Après les trois quotas gagnés par Rachid Azzedine (60kg), Jérémy Beccu (48kg) et Alexis Vastine (69kg), la discipline peut s’étoffer avec le tournoi de qualification olympique, qui se déroule en Turquie jusqu’au 22 avril. Nordine Oubaali (52kg), Anthony Bret (56kg), Chabane Fehim (64kg), Rachid Hamani (75kg), Abdelkader Bouhenia (81kg), Aboulaye Diane (91kg) et Tony Yoka (+91kg) feront partie des 200 participants qui visent les 26 qualifications en jeu.

Les basketteuses et les handballeuses sur le chemin

En triathlon, David Hauss, Laurent Vidal et Emmie Charayron sont « selectionnables » pour remplir les trois quotas en hommes et en femmes pour Londres. Il reste donc de la place jusqu’à la fin du mois de mai, et notamment l’Euro le 21 avril, pour gagner sa place et valider officiellement sa qualification.

En gymnastique, Delphine Ledoux et Cyril Tommasone sont qualifiés respectivement en rythmique et en artistique, le quota en trampoline se jouant entre Sébastien Martiny et Grégoire Pennes. Mais il reste les équipes, hommes et femmes, qui ont gagné leur qualification mais dont la composition dépendra des différents tests qui se déroulent à l’INSEP, de l’Euro féminin à Bruxelles et masculin à Montpellier (23-27 mai), des Championnats de France à Nantes (9-10 juin). Le verdict tombera avec la Commission aux alentours de la mi-juin.

Certaines équipes justement, n’ont pas encore acquis sur le terrain leur qualification. Et là, c’est la guerre des Tournois de qualification olympique (TQO). C’est le cas de l’équipe de France féminine de basket, qui devra gagner l’une des 5 places mises en jeu devant les 12 équipes de ce TQO qui aura lieu du 25 juin au 1er juillet a Ankara. Malgré leur place de finaliste au dernier Mondial au Brésil, les handballeuses tricolores doivent faire de même, du 25 au 27 mai, mais à domicile, à Lyon. Là, il faudra gagner l’un des deux billets convoités par les Bleues, mais aussi le Monténégro, la Roumanie et le Japon. Ces deux équipes rêvent de rejoindre leur homologue masculine, déjà qualifiée. Les volleyeurs seront seuls à représenter leur sport s’ils parviennent à se sortir du TQO qui aura lieu du 8 au 10 juin, soit en Italie, soit en Allemagne, avec un seul sésame en jeu.

Thierry Tazé-Bernard @thierrytaze