aviron britanniques Alex Gregory, Pete Reed, Tom James and Andrew Triggs Hodge
Alex Gregory, Pete Reed, Tom James et Andrew Triggs Hodge sacrés en quatre en pointe | AFP-WALTER/POOL

Les Britanniques règnent sur l'aviron

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Nul n'est censé ignorer que la Grande-Bretagne est une île, et que les Britanniques ont de tout temps dû dompter cet élément aussi naturel que vital, l'eau. Il semble donc peu surprenant de voir nos voisins dominer pareillement des épreuves telles que l'aviron, une discipline dont ils sont d'ailleurs à l'origine depuis les courses entre "taxis" londoniens sur la tamise au 18e siècle.

Sur les 14 disciplines olympiques d'aviron disputées lors des ces jeux Olympiques, les Britanniques ont raflé cinq titres et pas moins de neuf médailles. Seule nation à pouvoir rivaliser avec la Grande-Bretagne, la Nouvelle-zélande a décroché trois médailles d'or, mais seulement deux médailles de plus (en bronze). Côté français, il y a bien eu une médaille, avec celle en argent obtenue par Germain Chardin et Dorian Mortelette, dans le deux sans barreur. Sur le bassin d'Eton, les Tricolores ne se sont inclinés que derrière la paire néo-zélandaise Eric Murray-Hamish Bond, triple championne du monde en titre, les Britanniques George Nash et William Satch prenant le bronze. "On s'est régalé, on voulait vivre la finale comme si c'était l'un des plus beaux moments sportifs de notre carrière. Voilà, c'est chose faite. C'est fabuleux, un truc de malade", a expliqué Germain Chardin à l'issue de l'épreuve. Moins fabuleuse en revanche, la finale du deux de couple poids léger vécue par Stany Delayre et Jérémie Azou. Ces derniers ont terminé au pied du podium après une course qui fait encore couler beaucoup d'encre. Après une première centaine de mètres manquée à cause d'un problème technique, le duo britannique est parvenu à faire donner un nouveau départ. Et après leur réclamation, les Français ont dû accepter ce fait de course.

Romain Bonte