Tony Parker et le staff des Bleus débarquent en gare
Tony Parker et le staff des Bleus débarquent en gare | EMMANUEL DUNAND / AFP

Les basketteurs débarquent à Londres

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Arrivés à Londres mercredi vers midi, les basketteurs français étaient impatients de découvrir l'atmosphère des Jeux Olympiques, "la plus belle compétition au monde", selon Nicolas Batum. Pour autant, les Bleus, qui affrontent la Dream Team américaine lors de leur premier match dans le tournoi, ne comptent pas faire du tourisme dans la capitale anglaise.

"C'est une journée découverte pour nous, on est super contents d'être arrivés. C'est la plus belle compétition au monde, on a beau jouer en NBA rien ne remplace les JO", a souligné l'ailier de Portland à la descente de  l'Eurostar. Applaudissements nourris et haie d'honneur au départ à la gare du Nord.  Marseillaise et photos avec la cinquantaine de supporters et curieux à  l'arrivée: les basketteurs français ont rapidement pu se rendre compte qu'ils  allaient vivre une compétition pas comme les autres à Londres. "Ce n'est pas souvent qu'on a ça. On sent l'engouement", a commenté le  capitaine Boris Diaw après être passé sous les anneaux olympiques, marchant à côté de Ronny Turiaf qui croquait dans le premier sandwich anglais de son  séjour.

"On ne veut pas laisser l'euphorie des Jeux nous déconcentrer" (Boris Diaw)

Arrivés dans le même train que les basketteurs australiens qu'ils ont  rencontrés en amical lundi à Strasbourg, les Bleus ont ensuite rejoint en bus  le village olympique où Tony Parker avait "hâte d'arriver". "C'est là-bas que les sensations vont arriver. Ca fait plaisir. On a  travaillé dur pour ça. On en parlait tout à l'heure avec Flo (Pietrus): on a  attendu dix ans pour arriver là. C'était le but ultime", a ajouté la star des  Bleus. "Les Jeux, c'est ce qui me manquait. Vivre ça avec ces gars là c'est  génial, ça va être gravé à jamais dans notre coeur", a ajouté le meneur de San  Antonio, déjà l'esprit tourné vers le premier match face aux Etats-Unis  dimanche. "Il faut se relever les manches. On ne veut pas laisser l'euphorie des Jeux nous déconcentrer. On est quand-même là avant tout pour une 'compet'", a complété Boris Diaw. Mais auparavant il y a la cérémonie d'ouverture. "C'est quelque chose à  vivre. Personnellement je ne sais pas trop à quoi m'attendre mais tout ceux qui  l'ont vécu et à qui j'en ai parlé m'ont dit que c'était grandiose. Je suis  content de vivre ça enfin", a déclaré le capitaine.

AFP