Les médaillés d'or britanniques
Les trois médailles d'or de la folle soirée britannique | DR

La presse britannique salue ses héros

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Samedi, la Grande Bretagne a vécu une journée faste. Les athlètes de sa majesté ont décroché ni plus ni moins que six médailles d'or, dont trois en l'espace de 47 minutes en fin de programme. Au lendemain de triomphe succède un matin savoureux, où la presse salue comme il se doit la réussite de ses champions : "On en fera jamais mieux que ça" titre The Sun.

La Grande Bretagne a vécu une nuit historique. Samedi soir, en l'espace de 47 minutes, elle a décroché la bagatelle de trois médailles d'or. Jessica Ennis en heptathlon, Mo Farah sur 10 000 mètres, et Greg Rutherford en saut en longueur ont tous été sacrés, dans un stade olympique en ébullition. Un résultat unique dans son histoire, qui porte le total de médailles d'or de nos amis britanniques à 14, et dont les observateurs sportifs ont du mal à se remettre. Ce matin, la presse outre-manche était extatique quant à ces résultats. "On en fera jamais mieux que ça" résume The Sun en lettres capitales.

Pour The Sunday Times, cette nuit restera gravée dans les mémoires. "Notre plus belle heure olympique".  "La sélection de Grande Bretagne célèbre sa plus belle heure olympique, durant laquelle les athlètes ont décroché trois médailles d'or en 47 minutes".

Même son de cloche du côté de The Guardian : "Une soirée plaquée or pour les athlètes britanniques", commente le quotidien. "La plus grande nuit olympique surenchérit, The Daily Telegraph. Le sport Britannique pourrait arrêter l'horloge et revivre éternellement ce 4 août 2012. Il pourrait refuser de quitter le jour où Jessica Ennis a gagné l'heptathlon avec une dernière ligne droite foudroyante, Greg Rutherford a pris l'or au saut en longueur et Mo Farah a comblé une foule déjà en délire avec le premier titre olympique sur 10 000 mètres après 100 ans d'échec".

"La Ruée vers l'or" ajoute pour sa part The Evening Standard, tout à sa joie, tandis que Metro, non sans humour, souligne que le contingent britannique ne manque pas de "Six appeal".